Les études supérieures à l'île Maurice : ce que contrôle vraiment la Higher Education Commission.
L'enseignement supérieur mauricien est régulé depuis janvier 2020 par la Higher Education Commission, qui a succédé à la Tertiary Education Commission. Son contrôle s'exerce à trois étages distincts, l'établissement, l'enregistrement et l'accréditation, et une réforme votée en août 2025 vient d'en déplacer le troisième : la Commission n'accrédite plus chaque programme, elle accrédite le processus par lequel l'institution accrédite ses propres programmes. Cette page décrit ce cadre, les établissements publics et les campus étrangers implantés sur l'île, la reconnaissance des diplômes en France, et le point que les familles découvrent trop tard, le changement de titre de séjour d'un jeune qui commence ses études.
La Tertiary Education Commission n'existe plus depuis janvier 2020.
C'est l'erreur la plus répandue dans le contenu francophone consacré aux études à Maurice, et elle se propage jusque dans des pages officielles d'autres administrations : la Tertiary Education Commission est régulièrement citée comme le régulateur de l'enseignement supérieur mauricien. Elle a cessé ses opérations le 16 janvier 2020.
La Higher Education Act 2017, publiée au Journal officiel de Maurice du 28 décembre 2017, a réparti ses pouvoirs entre deux organismes distincts. La Higher Education Commission est le régulateur : elle instruit les demandes de création et d'enregistrement des établissements, publie la liste annuelle des institutions et de leurs programmes accrédités, statue sur la reconnaissance et l'équivalence des qualifications, et gère le financement public des établissements d'Etat. La Quality Assurance Authority, créée par la même loi, porte l'assurance qualité du secteur.
Une troisième autorité est souvent déclarée disparue à tort. La Mauritius Qualifications Authority existe toujours. Elle demeure gardienne du cadre national des qualifications et compétente pour la formation technique et professionnelle, l'enregistrement et l'accréditation des organismes de formation, et la validation des acquis. La preuve la plus simple est administrative : la demande de visa étudiant renvoie explicitement à deux registres, celui de la Higher Education Commission pour l'enseignement supérieur et celui de la Mauritius Qualifications Authority pour la formation technique et professionnelle. Une famille qui envisage une filière professionnelle ne relève donc pas du même régulateur qu'une famille qui vise une licence.
Cette page suppose que le parcours scolaire est déjà arbitré. Les quatre systèmes disponibles avant le supérieur sont comparés sur notre page scolariser ses enfants à l'île Maurice, et le parcours national mauricien, du primaire au Higher School Certificate, est détaillé sur la page consacrée au système scolaire mauricien.
Etablissement, enregistrement, accréditation.
Le contrôle mauricien ne tient pas en un seul agrément. La loi de 2017 distingue trois autorisations successives, dont les intitulés se ressemblent au point d'être confondus dans les brochures commerciales.
| Etage | Ce que la loi exige | Base légale | Ce que la famille doit en retenir |
|---|---|---|---|
| Etablissement | Toute personne qui veut créer un établissement d'enseignement supérieur dépose une demande auprès du Commissioner ; l'accord, soumis au conseil de la Commission, confère le statut d'approved higher education institution | article 14 | Ne s'applique pas aux établissements publics |
| Enregistrement | Toute personne qui veut exploiter un établissement dépose une seconde demande ; l'enregistrement est refusé si l'établissement n'a pas d'abord obtenu le statut d'établissement approuvé | article 15 | Un établissement approuvé n'est pas encore autorisé à fonctionner |
| Campus étranger | Un centre ou un campus délocalisé n'est enregistré que si l'institution étrangère est elle-même approuvée et accréditée selon le droit de son pays | article 15, alinéa 7 | La réputation du campus mauricien dépend du statut de l'université d'origine chez elle |
| Accréditation | Aucun établissement ne peut proposer un programme sans accréditation de la Commission ; un programme menant à une qualification professionnelle exercée à Maurice suppose l'accord de l'ordre professionnel concerné | article 17, dans sa rédaction d'origine | C'est cet étage que la réforme d'août 2025 a modifié |
Deux détails pratiques comptent plus que le vocabulaire. D'abord, la Commission publie la liste des établissements avec, pour chacun, une date d'expiration de l'enregistrement : l'autorisation est temporaire et se vérifie à la date où vous inscrivez votre enfant, pas une fois pour toutes. Ensuite, l'accréditation porte historiquement sur le programme, pas sur l'établissement : un établissement dûment enregistré peut proposer, à côté de programmes accrédités, une formation qui ne l'est pas. La question à poser aux admissions n'est donc jamais « êtes-vous accrédités », mais « ce programme précis l'est-il, et jusqu'à quelle date ».
Depuis août 2025, la Commission accrédite un processus, plus chaque programme.
C'est le changement structurant du secteur, et il est presque absent des pages francophones.
L'Economic and Financial Measures (Miscellaneous Provisions) Act 2025, Act n° 20 de 2025, promulgué le 8 août 2025, abroge l'article 17 de la Higher Education Act et le remplace par un article intitulé Accreditation of Institutional Accreditation Process. La nouvelle règle est courte : aucun établissement d'enseignement supérieur ne peut fonctionner à Maurice tant que la Commission n'a pas accrédité son processus d'accréditation des programmes. Chaque établissement doit déposer une demande en ce sens, selon les lignes directrices publiées par la Commission.
Le déplacement est réel. La Commission cesse d'examiner les programmes un par un et se prononce désormais sur la solidité des dispositifs internes par lesquels l'établissement conçoit, approuve, suit et révise ses formations. La responsabilité de la qualité d'un cursus remonte vers l'institution ; le régulateur contrôle la mécanique plutôt que chaque pièce.
Le même texte ajoute deux dispositions utiles à connaître. Une exemption est prévue pour les programmes adaptés localement dans la limite de 25 %, offerts directement, par une institution locale ou en ligne, lorsque ces programmes ou les institutions étrangères qui les portent sont accrédités par un organisme reconnu avec lequel la Commission a conclu un accord de reconnaissance mutuelle. Et l'exigence d'accord des ordres professionnels est maintenue pour les formations conduisant à un exercice réglementé.
Reste la période de transition, et c'est elle qui gouverne une inscription faite aujourd'hui. Le conseil des ministres du 14 novembre 2025 a approuvé les Higher Education (Transitional Provisions Relating to the Accreditation of Institutional Accreditation Process) Regulations 2025. Trois conséquences en découlent, telles que le relevé officiel les formule : les accréditations de programmes accordées sous l'ancien article 17 restent valables jusqu'au 31 août 2027 ; dans l'attente des nouvelles lignes directrices et de l'accréditation des processus, les établissements continuent de solliciter l'accord de la Commission pour l'accréditation de leurs programmes ; et les établissements ont jusqu'à cette date pour construire leur processus interne et le faire accréditer.
Pour une famille, cela signifie qu'entre aujourd'hui et le 31 août 2027 deux régimes coexistent. La bonne question à poser à un établissement, par écrit, est donc double : sous quel régime le programme visé est-il autorisé aujourd'hui, et où en est l'établissement de l'accréditation de son processus.
Le secteur public mauricien, et les campus étrangers.
La Commission recense neuf établissements publics d'enseignement supérieur : l'Université de Maurice, l'University of Technology Mauritius, le Mauritius Institute of Education, le Mahatma Gandhi Institute, le Rabindranath Tagore Institute, l'Open University of Mauritius, l'Université des Mascareignes, l'Academy of Design and Innovation et le Mauritius Institute of Health.
L'Université de Maurice est la plus ancienne et la plus grande. Elle a été instituée par la University of Mauritius Ordinance de décembre 1965, en reprenant l'école d'agriculture existante, et son campus principal se trouve à Réduit, dans le district de Moka. Elle est organisée en facultés couvrant l'agriculture, l'ingénierie, les technologies de l'information et de la communication, le droit et la gestion, la médecine et les sciences de la santé, les sciences, les sciences sociales et humaines. L'enseignement s'y fait en anglais.
L'Université des Mascareignes est le seul établissement public qui réponde directement à une famille francophone. Elle fonctionne sous la tutelle du ministère de l'éducation, en partenariat avec l'Université de Limoges, délivre des doubles diplômes associant un titre mauricien et un titre français, et conduit ses programmes en français comme en anglais. Elle est organisée sur plusieurs campus et couvre la gestion, l'ingénierie et le développement durable, les technologies de l'information et de la communication.
Les campus étrangers forment la seconde composante du paysage, et leur régime juridique découle directement de l'article 15 : un campus délocalisé n'est enregistré à Maurice que si l'université d'origine est elle-même approuvée et accréditée dans son propre pays. Le diplôme est délivré par l'université d'origine, pas par le campus. Middlesex University indique ainsi disposer d'un campus mauricien ouvert depuis 2017, implanté sur la côte ouest de l'île, avec des cursus de premier et de second cycle. Curtin University indique de son côté qu'en 2018 le Charles Telfair Institute, à Moka, est devenu un campus officiel de l'université australienne, couvrant le commerce, la communication, le design, la santé et les sciences.
La vérification, elle, ne se fait ni sur une brochure ni sur un classement. Elle se fait sur la liste publiée par la Commission, en regardant trois colonnes : l'établissement, le programme et la date d'expiration de l'enregistrement.
Commencer ses études change le titre de séjour.
C'est le point que les familles installées découvrent le plus tard, souvent l'année du baccalauréat.
Tant qu'il est dépendant, un enfant réside sous le permis dépendant adossé au permis de son parent. La limite d'âge est de 24 ans, à condition d'être non marié et de n'exercer aucune activité rémunérée. Contrairement à ce qu'on lit souvent, la majorité ne met donc pas fin à ce statut : un étudiant de 22 ans reste couvert. Deux événements y mettent fin plus tôt. Le premier est la fin du permis du parent, puisqu'un permis dépendant ne peut jamais excéder la durée du permis principal, et tombe avec lui. Le second est l'exercice d'une activité rémunérée, qui est incompatible avec le statut de dépendant.
Un jeune qui n'entre pas, ou plus, dans cette définition relève du visa étudiant. Il est délivré par le Passport and Immigration Office, mais la demande est déposée par l'établissement lui-même, et non par l'étudiant. L'établissement doit être enregistré auprès de la Higher Education Commission, ou auprès de la Mauritius Qualifications Authority pour une formation technique et professionnelle. Le visa couvre la durée du programme et se renouvelle chaque année jusqu'à la fin du cursus ; les pièces comprennent la lettre d'admission, une preuve de capacité financière et un certificat médical établi à Maurice. Le vocabulaire administratif induit d'ailleurs en erreur : l'Immigration Act 2022 range l'étudiant étranger parmi les personnes éligibles à un permis de résidence, et non parmi les visiteurs, comme l'établit notre page sur le permis étudiant à Maurice.
Le droit de travailler pendant les études existe, mais il est encadré. Les Employment (Non-Citizens) (Restriction) Exemptions (Amendment) Regulations 2013 ouvrent un travail à temps partiel dans la limite de vingt heures par semaine, pour un étudiant à temps plein inscrit dans un cursus d'au moins une année universitaire et titulaire d'un visa étudiant valide. Cette exemption joue de plein droit : aucun permis de travail n'est délivré et aucune décision préalable n'est requise, ce qui a une conséquence peu confortable, puisqu'il appartient à l'étudiant comme à son employeur de démontrer, sur pièces datées, que les conditions étaient réunies.
A la sortie, la voie propre au diplômé d'un établissement mauricien est le Young Professional Occupation Permit. Elle est utile mais étroite : la demande est portée par un employeur, elle doit être déposée dans les six mois qui suivent la publication des résultats, et le titre n'ouvre aucun permis dépendant. Un diplômé sorti d'une université française n'y est pas éligible et relève du permis professional ordinaire. Les évolutions de seuils décidées à l'été 2026 sont suivies sur notre page consacrée aux réformes des permis.
Reconnaissance des diplômes, Parcoursup et Etudes en France.
Deux mouvements sont à distinguer, et ils n'obéissent pas aux mêmes règles.
Un diplôme mauricien présenté en France. Le droit français ne connaît pas l'équivalence automatique des diplômes étrangers. Le centre ENIC-NARIC France, hébergé par France Education international, délivre une attestation de comparabilité qui situe le diplôme étranger dans le système français, par son niveau et par son domaine. Ce document éclaire un employeur ou une administration ; il ne crée pas un diplôme français et ne vaut pas autorisation d'exercer une profession réglementée, laquelle suppose une démarche distincte. Un diplôme délivré par une université britannique ou australienne depuis son campus mauricien se présente, lui, comme un diplôme du pays d'origine.
Un élève de Maurice qui candidate en France. Un lycéen scolarisé dans un établissement homologué de l'île et qui prépare le baccalauréat français dépose ses voeux sur Parcoursup comme un lycéen de métropole : c'est l'homologation de l'établissement qui le place dans la procédure ordinaire, et les cinq établissements concernés sont présentés sur notre page consacrée aux écoles françaises de l'île Maurice. La nationalité, en revanche, ajoute une couche. Campus France Maurice indique que les candidats de nationalité française ou ressortissants d'un pays de l'Union européenne ne sont pas concernés par sa procédure. Un candidat d'une autre nationalité, même titulaire d'un bac français, doit suivre en parallèle la procédure Etudes en France, constituer un dossier auprès de Campus France Maurice et obtenir l'attestation de préinscription exigée à l'appui de la demande de visa étudiant. Les titulaires d'un bac français de moins de quatre ans y sont dispensés d'entretien et de frais de dossier.
Cette distinction pèse concrètement dans une famille binationale ou dans un foyer où les enfants n'ont pas tous la même nationalité : deux frères scolarisés dans le même lycée peuvent relever de deux procédures différentes.
Rester à Maurice après le bac, ou partir.
La question se pose vraiment, et elle ne se tranche pas par le prestige d'un établissement. Elle se tranche sur cinq critères, que voici mis côte à côte sans hiérarchie.
| Critère | Etudier à Maurice | Partir en France |
|---|---|---|
| Langue de travail | anglais, sauf à l'Université des Mascareignes qui enseigne aussi en français | français |
| Titre de séjour | dépendant jusqu'à 24 ans, sinon visa étudiant déposé par l'établissement | droit au séjour si le jeune est français, titre étudiant sinon |
| Diplôme obtenu | titre mauricien, ou titre de l'université étrangère pour un campus délocalisé | diplôme national français |
| Reconnaissance dans l'autre pays | attestation de comparabilité ENIC-NARIC, pas d'équivalence automatique | reconnaissance et équivalence appréciées par la Higher Education Commission |
| Sortie vers l'emploi local | Young Professional Occupation Permit, six mois après les résultats, sans dépendants | retour à Maurice sur un permis professional ordinaire |
| Vie du foyer | l'étudiant reste sous le toit familial, budget logement inchangé | double résidence à financer |
Trois remarques de méthode, tirées des dossiers familiaux que nous accompagnons.
Le calendrier du permis prime sur le calendrier scolaire. Un jeune qui approche de 24 ans en cours de cursus doit avoir préparé son titre propre avant, pas après. De même, un parent qui envisage de ne pas renouveler son permis, ou de partir à la retraite, doit savoir que le permis de son enfant tombe avec le sien.
L'accréditation se vérifie au niveau du programme et à la date de l'inscription. C'est vrai en régime ancien comme pendant la transition ouverte jusqu'au 31 août 2027, et cela vaut aussi pour un campus étranger, dont l'enregistrement local dépend du statut de l'université d'origine dans son propre pays.
Le budget de la période étudiante se pose comme un poste du foyer, pas comme un chapitre à part : logement, transport, assurance et vie courante changent de forme quand un enfant devient étudiant, sur l'île comme ailleurs. Les ordres de grandeur du quotidien mauricien sont réunis sur notre page consacrée au coût de la vie à l'île Maurice.
Nous ne classons aucun établissement et nous n'en recommandons aucun. Notre travail, sur ce sujet, consiste à poser le calendrier à l'envers, depuis la date de sortie d'études jusqu'à la date à laquelle il faut déposer, et à vérifier à la source ce qui est réellement enregistré, accrédité et publié le jour où la famille signe.
Les études supérieures à Maurice, vos questions.
Qui contrôle l'enseignement supérieur à l'île Maurice ?
La Higher Education Commission, créée par la Higher Education Act 2017 et en fonction depuis le 16 janvier 2020, date à laquelle la Tertiary Education Commission a cessé ses opérations. Les pouvoirs de l'ancienne commission ont été répartis entre deux organismes : la Higher Education Commission, qui régule et enregistre les établissements, et la Quality Assurance Authority, chargée de l'assurance qualité du secteur. La Mauritius Qualifications Authority, elle, n'a pas disparu et reste compétente pour la formation professionnelle et technique.
Un diplôme obtenu à l'île Maurice est-il reconnu en France ?
Il n'existe pas d'équivalence automatique des diplômes étrangers en droit français. Le centre ENIC-NARIC France, hébergé par France Education international, délivre une attestation de comparabilité qui situe le diplôme étranger dans le système français par son niveau et son domaine. Ce document n'est pas une équivalence légale et ne transforme pas le diplôme en diplôme français. Pour une profession réglementée, il ne suffit pas : une autorisation d'exercice distincte reste nécessaire.
Un élève du lycée français de Maurice passe-t-il par Parcoursup ?
Oui. Un élève scolarisé dans un établissement homologué qui prépare le baccalauréat français dépose ses voeux sur Parcoursup comme un lycéen de France. La différence tient à la nationalité et non à l'école. Un candidat français ou ressortissant de l'Union européenne n'est pas concerné par la procédure de Campus France Maurice. Un candidat d'une autre nationalité, même titulaire d'un bac français, doit suivre en parallèle la procédure Etudes en France pour obtenir l'attestation de préinscription exigée à l'appui du visa étudiant.
Jusqu'à quel âge un enfant reste-t-il dépendant du permis de ses parents ?
Jusqu'à 24 ans, à condition d'être non marié et de n'exercer aucune activité rémunérée. La majorité ne met donc pas fin au permis dépendant, contrairement à une idée répandue : un étudiant de 22 ans reste un dépendant à part entière. Deux événements y mettent fin avant terme : la fin du permis du parent, dont le permis dépendant ne peut jamais excéder la durée, et l'exercice d'une activité rémunérée. Au-delà de 24 ans, le jeune adulte doit relever d'un titre propre.
Peut-on étudier en français à l'île Maurice ?
L'enseignement supérieur mauricien est majoritairement anglophone, mais pas exclusivement. L'Université des Mascareignes, établissement public, conduit ses cursus en français et en anglais dans le cadre d'un partenariat avec l'Université de Limoges, avec des doubles diplômes associant un titre mauricien et un titre français. Les autres établissements publics et les campus étrangers enseignent en anglais. Un élève venu d'un cursus francophone doit donc mesurer l'écart de langue avant de s'inscrire, comme il le ferait pour un cursus international.
Un étudiant étranger peut-il travailler pendant ses études à Maurice ?
Oui, dans une limite de vingt heures par semaine, sur le fondement des Employment (Non-Citizens) (Restriction) Exemptions (Amendment) Regulations 2013. L'étudiant doit suivre un cursus à temps plein, être inscrit depuis au moins une année universitaire dans un établissement d'enseignement supérieur mauricien et détenir un visa étudiant valide délivré par le Passport and Immigration Office. Une autorisation doit être demandée : le droit n'est pas automatique et son instruction prend du temps.
Qui délivre le visa étudiant à l'île Maurice ?
Le Passport and Immigration Office. La demande n'est pas déposée par l'étudiant mais par l'établissement dans lequel il est inscrit, établissement d'enseignement supérieur enregistré auprès de la Higher Education Commission ou institution de formation technique et professionnelle enregistrée auprès de la Mauritius Qualifications Authority. Le visa est accordé pour la durée du programme et se renouvelle chaque année jusqu'à la fin du cursus. Un certificat médical fait partie des pièces exigées.
La suite, naturellement.
Scolariser ses enfants à l'île Maurice
Les quatre systèmes scolaires disponibles et le tableau d'orientation pour arbitrer.
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Découvrir →Les études d'un enfant et le permis de la famille se traitent ensemble.
Cursus, statut de l'étudiant, calendrier du permis et budget du foyer : nous cadrons votre situation dans une note écrite. Le premier échange est offert et sans engagement.
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