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La paie à l'île Maurice, tenue à la roupie près.

Payer un salarié à Maurice engage l'employeur chaque mois, bulletin conforme, cotisations CSG et NSF, retenue PAYE, déclaration à la MRA. Cette page pose les règles de la paie à l'île Maurice avec les taux officiels en vigueur, vérifiés et datés, et décrit ce que couvre une gestion de la paie confiée à un cabinet.

Le cadre

Payer un salarié à Maurice, ce que la loi attend de vous.

La paie à l'île Maurice est plus simple qu'en France, mais elle n'improvise rien. Deux textes la gouvernent : le Workers' Rights Act 2019 pour le droit du travail, et l'Income Tax Act pour la retenue fiscale. Un seul guichet collecte l'essentiel : la Mauritius Revenue Authority, la MRA.

Le rythme est mensuel. Chaque mois de paie déclenche un bulletin par salarié, les retenues salariales à la source, les contributions patronales, puis une déclaration électronique unique à la MRA, à déposer et payer avant la fin du mois suivant.

Une particularité déroute les employeurs français : les taux et seuils changent au 1er juillet, début de l'année fiscale mauricienne, tandis que le salaire minimum et la compensation salariale bougent au 1er janvier. Une paie juste en juin peut donc être fausse en juillet. Les chiffres de cette page sont ceux en vigueur au 14 août 2026, après le Finance Act 2026 (Act n° 14 de 2026), promulgué le 12 août et publié au Journal officiel le 13 août 2026.

Le bulletin

L'anatomie d'un bulletin de paie mauricien.

Le bulletin de paie mauricien tient sur une page, là où son cousin français en remplit trois. Le Workers' Rights Act oblige l'employeur à remettre un décompte écrit de la rémunération à chaque paie. Dans la pratique, un bulletin complet s'articule en trois blocs.

Le brut d'abord : salaire de base, compensation salariale de l'année, heures supplémentaires majorées selon le Workers' Rights Act, indemnités éventuelles (transport, panier, téléphone) et, en décembre, le boni de fin d'année. Certaines indemnités, le transport notamment, échappent au PAYE dans des limites précises fixées par l'Income Tax Act.

Les retenues salariales ensuite, opérées par l'employeur pour le compte du salarié : la CSG (1,5 % ou 3 % selon la rémunération), le NSF (1 % du salaire de base plafonné) et le PAYE, la retenue d'impôt sur le revenu. Le net à payer clôt le bulletin.

Le troisième bloc n'apparaît pas toujours sur le document, mais il existe bien : les contributions purement patronales, CSG employeur, NSF, levy de formation HRDC et PRGF. Elles ne réduisent pas le net du salarié, elles s'ajoutent au coût de l'employeur. Un bulletin conforme est aussi la première pièce demandée lors d'un contrôle MRA ou d'un litige prud'homal : sa rigueur relève des obligations comptables d'une société mauricienne autant que du droit du travail.

Les cotisations

Cotisations sociales à l'île Maurice : le panorama 2026.

Voici l'ensemble des prélèvements sociaux assis sur les salaires, aux taux en vigueur au 14 août 2026. Le Finance Act 2026 n'en a modifié aucun : seuls le plancher et le plafond du NSF ont bougé, réévalués au 1er juillet 2026.

PrélèvementAssiettePart salariéPart employeur
CSG, rémunération jusqu'à Rs 50 000/moisrémunération mensuelle1,5 %3 %
CSG, rémunération au-delà de Rs 50 000/moisrémunération mensuelle3 %6 %
NSFsalaire de base, entre Rs 4 580 et Rs 29 710/mois1 %2,5 %
Levy de formation HRDCsalaire de base, sans plafondaucune1,5 %
PRGF, à défaut de régime de pension privérémunération mensuelleaucune4,5 %

La CSG, Contribution Sociale Généralisée, a remplacé en septembre 2020 l'ancienne cotisation retraite NPF. Ses taux doublent au-delà de Rs 50 000 de rémunération mensuelle : c'est le seul prélèvement réellement progressif de la paie mauricienne. Les taux ci-dessus sont ceux publiés par la MRA.

Le NSF, National Savings Fund, ne se calcule que sur la tranche de salaire de base comprise entre Rs 4 580 et Rs 29 710 par mois, bornes revalorisées au 1er juillet 2026 sur la page NPF/NSF de la MRA. Le levy HRDC finance la formation professionnelle : 1,5 % du salaire de base total, sans plafond, hors employés de maison ; une partie se récupère sous forme de subventions de formation.

Le PRGF, Portable Retirement Gratuity Fund, est dû par les employeurs qui n'offrent pas de régime de retraite privé approuvé : 4,5 % de la rémunération mensuelle, collectés par la MRA depuis janvier 2022. Le budget 2026-2027 annonce une refonte : un nouveau fonds national de pension absorberait le National Savings Fund et le PRGF au 1er juillet 2027. Cette refonte ne figure dans aucune des deux lois de finances promulguées le 12 août 2026 : ni le NSF, ni le PRGF, ni les taux de CSG n'y sont touchés. Elle suppose donc un texte à venir, et les quatre prélèvements continuent de fonctionner comme décrit ici.

L'impôt

Le PAYE, la retenue à la source mauricienne.

Le PAYE, Pay As You Earn, est la retenue mensuelle d'impôt sur le revenu que l'employeur opère et reverse à la MRA. Le barème compte quatre tranches depuis le Finance Act 2026, qui a remplacé la partie I de la première annexe de l'Income Tax Act.

Revenu imposable annuelTaux
jusqu'à Rs 500 0000 %
les Rs 500 000 suivants10 %
les Rs 11 000 000 suivants20 %
au-delà de Rs 12 000 00035 %

La tranche à 35 % joue dès l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026, par l'effet des articles 7(v) et 28(12) de la loi. Elle couvre donc, rétroactivement, les paies de juillet et d'août 2026. L'année de revenu close le 30 juin 2026, celle des attestations du 15 août et de la déclaration du 15 octobre 2026, reste en revanche régie par l'ancienne grille à trois tranches, 0 %, 10 % puis 20 % au-delà de Rs 1 000 000 : les deux barèmes cohabitent le temps d'une saison déclarative.

Elle remplace la Fair Share Contribution des personnes physiques, sans l'abroger. L'article 7(b) se borne à supprimer six mots de l'article 16C(3) de l'Income Tax Act : la contribution de 15 % au-delà de Rs 12 millions reste due au titre de la seule année de revenu du 1er juillet 2025 au 30 juin 2026, et plus rien au-delà. Pour un employeur, la conséquence est immédiate : il cesse de la prélever par le PAYE sur les émoluments versés depuis le 1er juillet 2026, celle de 2025-2026 se soldant avec la déclaration personnelle du salarié.

Une divergence est à connaître avant d'arrêter la paie du mois. Au 14 août 2026, le guide PAYE publié par la MRA est toujours celui de décembre 2025, où le taux de 35 % n'apparaît pas une seule fois, et la circulaire employeurs disponible vise encore l'année close le 30 juin 2026. La paie d'août 2026 tourne donc, chez la plupart des employeurs, sur une grille officielle à trois tranches quand la loi en compte quatre. Pour un salarié dont le revenu imposable dépasse Rs 12 millions, la régularisation viendra : mieux vaut la provisionner que la découvrir. En pratique, l'immense majorité des salariés relève des deux premières tranches et ne voit aucune différence.

Le mécanisme mensuel est cumulatif : l'employeur répartit les tranches annuelles sur treize périodes, douze mois plus le boni de fin d'année. Aucune retenue n'est due tant que les émoluments du mois ne dépassent pas Rs 38 462, le treizième du seuil exonéré annuel, chiffre confirmé par la circulaire PAYE de la MRA d'octobre 2025. Chaque salarié remet par ailleurs un EDF, Employee Declaration Form, qui déclare ses déductions personnelles et ajuste sa retenue ; sans EDF, l'employeur retient un taux forfaitaire de 15 %.

Fait notable pour un dirigeant : les jetons et honoraires de direction supportent le PAYE à 15 % dès la première roupie, même sous le seuil mensuel exonéré.

Le plancher

Salaire minimum et compensation salariale en 2026.

Depuis le 1er janvier 2026, aucun salarié à temps plein du secteur privé ne peut percevoir moins de Rs 17 745 par mois. Ce montant résulte de deux textes publiés en janvier 2026 : le salaire minimum national de Rs 17 110, fixé par les National Minimum Wage (Amendment) Regulations, et la compensation salariale 2026 de Rs 635, ajoutée par les Workers' Rights (Additional Remuneration) Regulations.

La compensation salariale est un mécanisme typiquement mauricien. Chaque 1er janvier, le gouvernement arrête, après négociation tripartite, une augmentation obligatoire destinée à compenser l'inflation. Celle de 2026 s'applique à tout salarié à temps plein gagnant jusqu'à Rs 50 000 par mois ; les salariés à temps partiel sous Rs 17 110 reçoivent 3,7 % de leur salaire de base. Elle s'incorpore au salaire, entre dans l'assiette des cotisations et du boni, et se cumule d'année en année.

Des planchers spécifiques existent par ailleurs pour les qualifications : depuis le 1er janvier 2026, un salarié titulaire d'un diplôme occupant un poste qui exige ce diplôme ne peut être payé moins de Rs 24 245 par mois, et un titulaire d'une licence post-HSC moins de Rs 26 245. Ces montants figurent dans les Wage Adjustment (Amendment) Regulations 2026 et visent les emplois qui ne relèvent pas d'un remuneration order sectoriel. Pour un employeur, la conséquence est concrète : chaque janvier, toute la grille salariale se recale, et un contrat signé en roupies doit l'anticiper.

Le 13e mois

Le boni de fin d'année, une obligation légale.

Le treizième mois n'est pas un usage à Maurice, c'est la loi. Le Workers' Rights Act 2019 accorde à tout salarié dont le salaire de base mensuel ne dépasse pas Rs 100 000 un boni de fin d'année égal à un douzième de ses gains de l'année civile : salaire de base, heures supplémentaires, commissions et primes de productivité comprises.

Le calendrier de paiement est impératif : 75 % du boni attendu au plus tard 5 jours ouvrables francs avant le 25 décembre, le solde au plus tard le dernier jour ouvrable de l'année. Le salarié qui quitte l'entreprise en cours d'année conserve, sous conditions, un droit au prorata.

Au-delà de Rs 100 000 de salaire de base mensuel, le relais est pris par le End of Year Gratuity Act 2001 : une gratification équivalente à un mois de salaire de base, payable au plus tard le 21 décembre.

Côté paie, le boni n'est pas un simple virement de plus. Depuis septembre 2021, les cotisations sociales dues sur le boni se calculent séparément de celles du salaire du mois, et le barème PAYE réserve une treizième période cumulative à ce versement. Décembre est, de loin, le mois où une paie mauricienne mal paramétrée se trahit.

Les échéances

Les déclarations mensuelles de paie à la MRA.

Toute la paie déclarative converge vers un document unique : le return mensuel PAYE / CSG / NSF, qui porte aussi le levy HRDC. Le dépôt et le paiement sont obligatoirement électroniques, par prélèvement direct ou e-payment.

ObligationEchéanceDétail
Return mensuel PAYE / CSG / NSFfin du mois suivant la paieinclut le levy HRDC ; dépôt et paiement électroniques obligatoires
Return du mois de mai2 jours ouvrables avant la fin de juinrègle spéciale de la MRA, jours fériés et samedis exclus
Return du mois de novembre2 jours ouvrables avant la fin de décembremême règle, à ne pas confondre avec le boni
Return PRGFchaque moispour les employeurs qui cotisent au fonds
Return of Employees (ROE)15 aoûtrécapitulatif annuel de tous les salariés ; pénalité de Rs 5 000 par mois de retard, plafonnée à Rs 20 000
Statement of Emoluments (SOE)15 aoûtremis à chaque salarié pour sa propre déclaration d'impôt

La déclaration de paie d'un mois donné se dépose donc, au plus tard, le dernier jour du mois suivant : la paie de janvier se déclare et se paie pour fin février. Les deux exceptions de mai et de novembre, avancées de deux jours ouvrables, sont le piège classique de l'employeur qui déclare toujours le dernier jour.

Le rendez-vous annuel est le 15 août : le ROE récapitule à la MRA l'ensemble des salariés de l'année fiscale close le 30 juin, et le SOE remet à chacun le document dont il a besoin pour sa déclaration personnelle. Un retard de ROE coûte Rs 5 000 par mois entamé, jusqu'à Rs 20 000.

Les absences

Congés et absences, l'essentiel.

Un aperçu suffit ici, car chaque congé a ses conditions fines. Après douze mois de service continu, un salarié a droit à 20 jours de congés annuels payés et à 15 jours de congés maladie par an. Les jours fériés publics mauriciens s'y ajoutent, chômés et payés.

Depuis juin 2024, le congé de maternité est de 16 semaines à plein salaire, dont au moins 8 après l'accouchement, et le congé de paternité de 4 semaines. Une extension a été annoncée pour le 1er janvier 2027 : maternité portée à 26 semaines, paternité à 6 semaines, et un jour de congé menstruel par mois. Elle reste une annonce budgétaire. Les deux lois de finances de l'année, promulguées le 12 août 2026 et publiées au Journal officiel le 13, ne modifient pas le Workers' Rights Act 2019 : l'extension n'y est pas transposée et suppose un texte à venir. Un employeur qui prépare 2027 a intérêt à la provisionner sans la tenir pour acquise.

Une absence obéit à une mécanique de paie qui lui est propre : celle qui suit un accident survenu au travail, dont l'employeur paie lui même les deux premières semaines d'incapacité au taux plein avant le relais de la sécurité sociale, sans entamer le compteur de congé maladie. Le déroulé et les déclarations qui l'accompagnent figurent sur notre page consacrée à l'accident du travail à l'île Maurice.

Les absences se gèrent dans la paie, pas à côté : un congé sans solde modifie l'assiette de la CSG et du NSF, une maladie longue interroge le maintien de salaire, un départ en cours d'année déclenche le prorata du boni et les soldes de congés. C'est précisément là que la paie cesse d'être un calcul et devient un métier.

Le service

Externaliser la gestion de la paie à l'île Maurice.

L'externalisation de la paie répond à une réalité simple : un employeur de 3 à 50 salariés n'a pas d'intérêt à entretenir en interne une compétence qui change deux fois par an, au 1er janvier et au 1er juillet. Chez Basalte, la gestion de la paie est un module de la mission comptable, tenu en interne par le cabinet, à Grand Baie, sans sous-traitance.

Concrètement, la mission couvre le cycle complet : calcul mensuel des bulletins aux taux en vigueur, retenues CSG, NSF et PAYE, gestion des EDF, dépôt et paiement du return mensuel à la MRA, boni de fin d'année et sa treizième période PAYE, compensation salariale de janvier, ROE et SOE du 15 août, et l'écriture de paie prête à intégrer votre comptabilité. Les entrées et sorties de salariés, attestations comprises, suivent le même circuit.

Ce périmètre s'écrit noir sur blanc dans la lettre de mission, et il s'articule naturellement avec le reste : la paie alimente la comptabilité, la comptabilité prépare le fiscal. Votre expert-comptable à l'île Maurice devient l'interlocuteur unique de la MRA pour vos salaires comme pour vos comptes, avec un suivi par WhatsApp en heures ouvrées et une réponse sous 24 heures ouvrées.

Pour les taux, une règle de prudence : ne les copiez jamais d'un blog, pas même de celui-ci, sans vérifier la date. Les chiffres de cette page sont datés du 14 août 2026, sourcés sur mra.mu et sur le texte promulgué du Finance Act 2026 ; ils seront mis à jour aux prochaines échéances de janvier et de juillet, et à chaque publication de la MRA qui viendra rattraper la loi.

Questions fréquentes

La paie à Maurice, vos questions.

Comment payer un salarié à l'île Maurice ?

Un contrat écrit, un salaire au moins égal au minimum légal de Rs 17 745 par mois (janvier 2026), un bulletin de paie remis à chaque paie, les retenues CSG, NSF et PAYE opérées à la source, puis une déclaration mensuelle unique à la MRA, déposée et payée par voie électronique avant la fin du mois suivant.

Quelles sont les charges patronales à l'île Maurice ?

Au 14 août 2026, l'employeur supporte la CSG (3 % jusqu'à Rs 50 000 de rémunération mensuelle, 6 % au-delà), le NSF (2,5 % du salaire de base, plafonné), le levy de formation HRDC (1,5 %) et, s'il n'a pas de régime de pension privé, le PRGF (4,5 %). Selon le niveau de salaire, le total se situe autour de 7 % à 12 % du brut, très en dessous des niveaux européens. Le Finance Act 2026 n'a modifié aucun de ces quatre taux.

Quel barème de PAYE appliquer aux salaires depuis juillet 2026 ?

Le barème compte quatre tranches depuis le Finance Act 2026 : 0 % jusqu'à Rs 500 000 de revenu imposable annuel, 10 % sur les Rs 500 000 suivants, 20 % sur les Rs 11 millions suivants, 35 % au-delà de Rs 12 millions. Il joue dès l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026. L'année close le 30 juin 2026 garde l'ancienne grille à trois tranches et la Fair Share Contribution de 15 %, qui n'est plus due au-delà de cette date. Au 14 août 2026, le guide PAYE de la MRA affiche encore trois tranches : une régularisation est à prévoir pour les rémunérations concernées.

Quel est le salaire minimum à l'île Maurice ?

Depuis le 1er janvier 2026, le salaire minimum national d'un salarié à temps plein est de Rs 17 745 par mois, soit le minimum de Rs 17 110 revalorisé de la compensation salariale 2026 de Rs 635. Il est réévalué chaque 1er janvier.

Le 13e mois est-il obligatoire à Maurice ?

Oui. Le Workers' Rights Act 2019 impose un boni de fin d'année égal à un douzième des gains de l'année civile pour les salariés dont le salaire de base ne dépasse pas Rs 100 000 par mois, dont 75 % versés au plus tard 5 jours ouvrables avant le 25 décembre. Au-delà de ce seuil, le End of Year Gratuity Act 2001 prévoit une gratification équivalente, payable au plus tard le 21 décembre.

Quelles déclarations de paie faut-il déposer chaque mois ?

Une seule déclaration mensuelle regroupe le PAYE, la CSG, le NSF et le levy HRDC. Elle se dépose et se paie par voie électronique au plus tard à la fin du mois qui suit la paie, avec deux exceptions, les mois de mai et de novembre, avancés à deux jours ouvrables avant la fin de juin et de décembre. S'y ajoutent le return PRGF et, une fois par an au 15 août, le Return of Employees.

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