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Le Smart City Scheme à l'île Maurice : deux régimes en un.

Le Smart City Scheme est le régime des villes intégrées mauriciennes : un règlement de 2015 qui autorise le développement, sur plus de cinquante arpents, d'un ensemble mixte mêlant bureaux, commerces, hôtellerie, loisirs et logements. Les pages commerciales le présentent comme un produit immobilier. C'est d'abord un régime de développeur, assorti d'avantages fiscaux importants, auquel s'ajoute une composante résidentielle ouverte aux étrangers. Distinguer les deux change tout ce qu'un acquéreur doit vérifier avant de signer, en particulier dans un projet annoncé mais non achevé. Pour le marché du logement et l'arbitrage entre louer et acheter, voyez notre guide se loger à l'île Maurice.

Le régime

Une ville mixte, définie par un règlement.

Le Smart City Scheme a été institué par un règlement publié au Journal officiel du 18 juin 2015, aujourd'hui intitulé Economic Development Board (Smart City Scheme) Regulations 2015 et modifié en 2017 puis en 2018. Ses objets, tels que le texte les énonce, sont de promouvoir la création de villes à usage mixte comprenant des composantes de bureaux, d'affaires, de logement et de divertissement, intégrées dans un plan directeur cohérent orienté vers l'innovation, la durabilité et la qualité de vie, le cas échéant avec création de technopôles ou construction de gares et de terminaux de transport public.

L'échelle est ce qui distingue le régime de tous les autres. Un projet smart city, hors technopôle et hors gare ou terminal, se développe sur une emprise excédant 21,105 hectares, soit cinquante arpents, à l'intérieur de laquelle le développement doit mêler des usages compatibles : commerce, loisirs et habitat, combinant bureaux, industrie légère, hôtellerie, commerce de détail, divertissement public et logement, de façon que l'ensemble atteigne une intégration physique et fonctionnelle et crée un environnement urbain pensé pour le piéton.

Pour un acheteur étranger, l'intérêt du régime est ailleurs, et il est juridique : la loi de 1975 sur la propriété des non-citoyens dispense expressément d'autorisation ministérielle l'acquisition d'une villa, d'un appartement, d'un penthouse ou de tout bien similaire à usage de résidence auprès d'une société titulaire d'un certificat smart city. Le mécanisme général de cette loi, et le piège des parts de société qu'elle referme, sont décrits dans notre page acheter un bien immobilier en tant qu'étranger.

Le promoteur

Ce que le certificat impose au développeur.

C'est ici que se joue la différence avec un simple lotissement de standing, et c'est la partie que les plaquettes résument en trois adjectifs.

Obligation du projetContenu exact du règlement
EmprisePlus de 21,105 hectares, soit cinquante arpents, hors technopôle et hors projet de gare ou de terminal
ConceptAdhérer au principe vivre, travailler, se divertir, et permettre à la majorité des résidents de vivre et travailler au même endroit
UsagesAu moins trois catégories d'usage des sols, dont des installations d'affaires avec une grappe d'innovation obligatoire
Part résidentielleL'emprise réservée à la construction de logements ne peut excéder la moitié de l'emprise totale
Logement abordableLe programme résidentiel doit comprendre des logements abordables pour les revenus intermédiaires
Quota nationalAu moins un quart des logements doit être vendu à des citoyens mauriciens ou à des membres de la diaspora enregistrée
EquipementsCentres civiques, équipements de loisirs, espaces publics de qualité : jardins, places, pistes cyclables, cheminements piétons
GestionServices de gestion quotidienne assurés par une Smart City Management Company
PerformanceMesures d'efficacité énergétique de haut niveau et technologies de gestion urbaine intelligente
Fonds socialContribution au Smart City Scheme Social Fund, par logement ou par lot viabilisé

La société de gestion, la SCMC, n'est pas un syndic comme un autre : le règlement lui attribue expressément les missions du syndic au sens du Code civil mauricien, auxquelles il ajoute la sécurité, l'entretien, le jardinage, l'enlèvement des déchets, la gestion des espaces publics ouverts, un réseau de capteurs en temps réel sur les infrastructures publiques et la gestion intelligente de l'énergie. Elle ne peut ni acquérir ni vendre d'immeuble dans la ville, sauf pour un objet prévu au régime. Concrètement, l'acquéreur d'un logement achète aussi une relation durable avec cette société, et la charge qui va avec.

Les garanties de construction reprennent l'architecture habituelle : assurance dommages du constructeur pendant un an sur les travaux de finition, à défaut de laquelle 5 pour cent du prix contractuel des travaux sont retenus ; police de deux ans souscrite par la société du projet sur les éléments non structurels et les équipements ; police de dix ans sur les éléments structurels, fondations, appuis, poutres, charpente et murs porteurs. Un contrôleur qualité indépendant certifie les travaux et remet à l'acquéreur, à la livraison, un certificat de conformité.

L'acquéreur

Ce qui est ouvert aux non-citoyens, et à quelles conditions.

Le régime de l'acquéreur tient en trois articles, et il ressemble beaucoup à celui du Property Development Scheme, avec une différence notable en fin de section.

Peuvent acquérir un logement sous le régime, sur plan, en cours de construction ou achevé : une personne physique, qu'elle soit citoyenne mauricienne, non-citoyenne ou membre de la diaspora enregistrée ; et, dans tous les autres cas, une société, une société civile dont l'acte de formation est déposé au registre des sociétés, un limited partnership, un trust dont les services de trustee sont assurés par un professionnel agréé, ou une fondation. Le choix de la structure se fait avant la réservation : voyez nos pages sur la société civile à l'île Maurice et sur la société immobilière.

L'acquisition par un non-citoyen se règle en dollars, dans une autre devise librement convertible ou en roupies, à partir de fonds venus de l'étranger et transitant par une banque figurant à l'almanach bancaire reconnu par la Banque de Maurice. Le crédit local n'est ouvert qu'au-delà d'un seuil, la première tranche devant être transférée et réglée au promoteur, le remboursement du prêt s'effectuant en devise convertible. La demande d'acquisition est déposée auprès du directeur général de l'agence par l'intermédiaire de la société du projet, jamais directement par l'acheteur : c'est le promoteur qui porte le dossier.

Sur le terrain viabilisé, le règlement est plus fermé que celui du PDS. La vente de lots viabilisés destinés à la construction de logements n'est ouverte qu'aux citoyens mauriciens et aux membres de la diaspora enregistrée, sous conditions cumulatives : travaux d'infrastructure achevés, surface totale des lots limitée à un quart de l'emprise résidentielle prévue, lot unitaire plafonné à 2 100 mètres carrés, équipements de loisirs disponibles et certifiés par l'agence, obligation de construire dans les dix ans selon les prescriptions architecturales du projet. Le texte prévoit en revanche que la société du projet peut développer conjointement avec un non-citoyen un terrain nu ou viabilisé et y construire des logements.

Enfin, une différence pratique de premier ordre avec le PDS : le règlement du Smart City Scheme ne comporte pas de clause de location dirigée. Là où un propriétaire en PDS, en IRS ou en RES ne peut louer que par l'intermédiaire de la société du projet ou de son prestataire désigné, le texte smart city reste muet. Cela ne dispense ni du règlement de copropriété, ni des obligations propres à l'hébergement touristique, mais cela change l'économie d'un projet locatif.

Le seuil

Le permis de résidence, et un chiffre à ne pas lire dans le règlement.

C'est le point technique le plus délicat de cette page, et il vaut la peine d'être posé précisément.

Le règlement de 2015 prévoit, à son article consacré au statut de résident, qu'un paiement d'au moins 500 000 USD ouvre ce statut. Ce chiffre était celui de l'époque. Il n'a jamais été mis à jour : la dernière modification de cet article remonte à décembre 2018, et il renvoie encore à une section de l'ancienne loi sur l'immigration, abrogée depuis.

Le texte qui gouverne aujourd'hui est la section 8 de l'Immigration Act 2022. Elle rend éligible au permis de résidence le non-citoyen qui acquiert un bien immobilier sous IRS, RES, Invest Hotel Scheme, Property Development Scheme ou Smart City Scheme, à condition que le prix d'acquisition ne soit pas inférieur à 375 000 USD, converti au cours vendeur en vigueur au jour de la signature de l'acte. En cas d'acquisition à plusieurs, c'est la contribution personnelle de chacun qui doit atteindre ce montant. Les lignes directrices publiées par l'agence en janvier 2025 retiennent, elles aussi, ce seuil.

Autrement dit : le règlement du régime affiche un chiffre périmé, la loi d'immigration affiche le chiffre applicable, et c'est la loi qui prime. Mais un dossier s'instruit sur pièces, et la divergence se fait confirmer avant la réservation plutôt que devant le notaire.

Le permis emporte le même statut pour l'époux ou le concubin, pour les enfants, beaux-enfants ou enfants légalement adoptés de moins de 24 ans, et, si l'acquéreur n'est pas marié, pour un parent proche entièrement à charge, dans la limite de trois personnes. Il dure aussi longtemps que le bien est détenu. La portée exacte de ce titre, ce qu'il autorise et ce qu'il n'autorise pas, fait l'objet de notre guide résidence par investissement immobilier.

Le règlement comporte par ailleurs une clause de naturalisation rarement citée : le non-citoyen résidant à Maurice de façon continue depuis deux ans qui investit au moins cinq millions de dollars devient éligible à demander l'enregistrement comme citoyen, s'il est ressortissant du Commonwealth, ou un certificat de naturalisation dans les autres cas. Eligible à demander, et rien de plus : la décision relève du Mauritius Citizenship Act et reste discrétionnaire.

La fiscalité

Les avantages du projet, et leur durée.

Ces avantages sont ceux du développeur. Un acquéreur particulier n'en perçoit aucun, et c'est la confusion la plus commune des présentations commerciales.

AvantageBénéficiaireDurée ou limite
Exonération de taxes de mutation sur l'apport du terrain à la société du projet, au développeur ou à un véhicule dédiéApporteur et société du projetA condition que l'apporteur détienne des parts au moins égales à la valeur du terrain
Taxe de transfert étalée sur les ventes en l'état futur d'achèvementVendeurQuatre versements semestriels
Taxe de conversion des terresSociété du projetDue pour l'emprise résidentielle, non due pour le reste
Exonération d'impôt sur les sociétésSociété du projet, développeur, véhicules dédiés et société de gestionAu plus huit exercices à compter du certificat, sur les seules activités de développement, vente, location et gestion d'immeubles, hors fourniture de biens et services, et hors contribution de responsabilité sociale
Déduction accélérée sur investissements vertsToute société opérant dans le périmètreLa moitié du coût : énergies renouvelables, équipements sobres, traitement des eaux, dessalement, compostage, recyclage
Exonération de droits de douaneSociété du projet et développeurBiens taxables destinés aux infrastructures et à la construction, hors mobilier, sauf mobilier transformé localement à hauteur d'un cinquième de sa valeur à l'import
Récupération de TVASociété du projet et développeurRéputés immatriculés à la TVA pour récupérer la taxe sur bâtiments, biens d'équipement et voiries publiques
MorcellementSociété du projetLoi sur les morcellements écartée, sauf pour un projet de gare ou de terminal

Un point d'actualité, et il est déterminant pour juger un projet annoncé aujourd'hui. Les analyses publiées de la loi de finances de 2025 indiquent que ce paquet d'avantages a été verrouillé dans le temps : maintenu pour les projets dont la lettre de confort a été délivrée avant le 5 juin 2025, date du discours budgétaire, et restreint au-delà aux seuls projets de voiries publiques ou de transport. Le texte consolidé du règlement mis en ligne n'intègre pas encore cette modification : la situation d'un projet précis se vérifie sur son propre certificat et sur la date de sa lettre de confort, pas sur une brochure. Une nouveauté de 2026 va dans le même sens de spécialisation : la loi de mesures économiques et financières promulguée le 12 août 2026 crée un AI City Scheme distinct, dont les exonérations, la facilitation des permis et les possibilités d'acquisition immobilière restent à préciser par voie réglementaire.

Promoteur ou acquéreur

Deux régimes que les plaquettes confondent.

Le tableau suivant met côte à côte ce que le régime donne à chacun. Il résume, à lui seul, la thèse de cette page.

QuestionLe développeurL'acquéreur d'un logement
Ce qu'il obtient du régimeUn certificat, un paquet fiscal borné dans le temps, des dérogations d'urbanismeUne dispense d'autorisation ministérielle et, au-delà du seuil, l'éligibilité à un permis de résidence
Ce qu'il doitEmprise, mixité d'usages, grappe d'innovation, quota national, logement abordable, société de gestion, rapports trimestrielsLe prix, les charges de la société de gestion, le respect du règlement de copropriété
Envers qui il est tenuL'Economic Development Board, qui peut refuser toute modification des composantesLe vendeur et la copropriété
Ce qui se passe en cas de manquementRapports, refus de modification, caducité du certificatRecours de droit commun contre le vendeur, garanties d'assurance obligatoires
Sa fiscalité mauricienneExonérations bornées, décrites ci-dessusRégime de droit commun, aucun avantage propre au régime

Un acquéreur qui lit une plaquette vantant « huit ans d'exonération fiscale » doit donc traduire : huit ans pour la société du projet, zéro pour lui. Ce qui l'intéresse vraiment dans cette liste, c'est ce que les obligations du développeur produisent en équipements réellement livrés, et l'exigence d'un quart de logements vendus à des Mauriciens, qui conditionne la vie de la ville plus sûrement que n'importe quelle image de synthèse.

Avant de signer

Ce qu'un acquéreur vérifie dans un projet annoncé.

Une smart city se vend souvent très en amont de son achèvement. Le règlement organise trois étapes successives, et il est essentiel de savoir laquelle est atteinte.

  1. La lettre de confort sanctionne l'examen du projet de développement et de son plan directeur par le comité technique. Ce n'est pas une autorisation de construire, ni un certificat.
  2. La lettre d'intention est délivrée sur une demande de certificat, assortie d'une étude d'impact social et de l'engagement écrit que les retombées bénéficieront à la communauté voisine. Elle fixe des conditions à remplir.
  3. Le certificat smart city n'est délivré que lorsque le terrain a été transféré à la société du projet, que tous les permis, licences et autorisations ont été obtenus, y compris la licence environnementale et le permis de construire et d'usage des sols, que la société de gestion a été constituée, et que les conditions de la lettre d'intention ont été satisfaites.

Le piège tient en une ligne du texte : la définition de la « société smart city » inclut la société qui détient une lettre d'intention. Un programme peut donc être légitimement commercialisé sous cette appellation avant que le certificat n'existe. Le certificat peut par ailleurs devenir caduc et cesser de produire effet. Les questions à poser sont donc, dans l'ordre : quel document exact détient le vendeur, à quelle date, pour quelles composantes, et qu'a-t-il déjà livré des équipements et espaces publics dont dépend la valeur du logement ?

Trois vérifications complètent la liste. La composition de la charge de la société de gestion, d'abord, et son mode de révision, puisqu'elle est structurelle et non optionnelle. L'état d'avancement du quota d'un quart de logements vendus à des Mauriciens ou à la diaspora, ensuite, qui indique la profondeur réelle du marché local. La cohérence enfin, entre le prix, le seuil du permis et votre situation fiscale : acheter, déplacer sa résidence fiscale, ou faire les deux la même année sont trois opérations distinctes, et notre guide sur les revenus immobiliers dans la convention France-Maurice montre pourquoi l'ordre compte. Pour l'ensemble du calendrier d'installation, notre page s'installer à l'île Maurice donne la séquence complète.

Questions fréquentes

Le Smart City Scheme, vos questions.

Qu'est-ce qu'une smart city au sens du droit mauricien ?

C'est un projet développé sous un certificat délivré par l'Economic Development Board, sur une emprise dépassant 21,105 hectares, soit cinquante arpents, mêlant des usages compatibles : bureaux, industrie légère, hôtellerie, commerce, divertissement et logement. Le règlement exige un plan directeur cohérent, au moins trois catégories d'usage dont une grappe d'innovation obligatoire, des centres civiques et des espaces publics de qualité. L'emprise réservée au résidentiel ne peut dépasser la moitié de l'emprise totale, et au moins un quart des logements doit être vendu à des Mauriciens ou à la diaspora enregistrée.

Un étranger peut-il acheter un logement dans une smart city ?

Oui, et sans autorisation ministérielle : la loi de 1975 sur la propriété des non-citoyens dispense expressément l'acquisition d'une villa, d'un appartement ou d'un penthouse auprès d'une société titulaire d'un certificat smart city. L'acquéreur peut être une personne physique, mauricienne ou non, ou l'une des cinq structures admises par le règlement. La demande est déposée auprès du directeur général de l'agence par l'intermédiaire de la société du projet, jamais directement par l'acheteur.

L'achat dans une smart city ouvre-t-il un permis de résidence ?

Oui, au-delà d'un seuil, et il faut lire le bon texte. Le règlement de 2015 mentionne encore 500 000 USD, mais il n'a pas été mis à jour depuis 2018. C'est la section 8 de l'Immigration Act 2022 qui gouverne aujourd'hui : elle fixe le seuil à 375 000 USD pour une acquisition sous IRS, RES, Invest Hotel Scheme, PDS ou Smart City Scheme, converti au cours vendeur en vigueur le jour de la signature de l'acte. La divergence se fait confirmer au dossier avant la réservation.

Quels avantages fiscaux le régime accorde-t-il, et à qui ?

Au développeur, pas à l'acquéreur. Le règlement exonère d'impôt sur les sociétés les revenus de la société du projet, du développeur, des véhicules dédiés et de la société de gestion, pendant au plus huit exercices à compter du certificat, pour les seules activités de développement, vente, location et gestion d'immeubles. S'y ajoutent une déduction accélérée sur les investissements verts, des exonérations douanières et un mécanisme de récupération de TVA. Un acquéreur particulier ne perçoit aucun de ces avantages.

Peut-on louer librement un logement acquis dans une smart city ?

Le règlement du Smart City Scheme ne comporte pas la clause de location dirigée que l'on trouve dans le PDS et dans les régimes IRS et RES, où le propriétaire ne peut louer que par l'intermédiaire de la société du projet ou de son prestataire. C'est une différence pratique notable entre les deux régimes. Elle ne dispense évidemment ni du règlement de copropriété, ni des obligations propres à l'hébergement touristique lorsque la location prend cette forme.

Que vérifier avant d'acheter dans une smart city annoncée ?

L'existence et la date du certificat, d'abord. Le règlement distingue trois documents successifs : la lettre de confort sur le projet de développement, la lettre d'intention, puis le certificat lui-même, délivré une fois le terrain transféré, les permis obtenus et la société de gestion constituée. Or la définition de la société du projet inclut celle qui ne détient qu'une lettre d'intention. Un programme peut donc être commercialisé avant que le certificat n'existe, et le certificat peut être frappé de caducité.

Un étranger peut-il acheter un terrain viabilisé dans une smart city ?

Le règlement n'ouvre la vente de lots viabilisés destinés à la construction de logements qu'aux citoyens mauriciens et aux membres de la diaspora enregistrée, avec obligation de construire dans les dix ans, lots plafonnés à 2 100 mètres carrés et surface totale limitée à un quart de l'emprise résidentielle prévue. Il prévoit en revanche que la société du projet peut développer conjointement avec un non-citoyen un terrain nu ou viabilisé et y construire des logements. La nuance se vérifie au projet.

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