Guide · société

L'entreprise individuelle à l'île Maurice, en nom propre.

A Maurice, exercer en nom propre ne suppose ni statuts, ni capital, ni administrateur : un enregistrement auprès du Registrar of Businesses, un numéro unique, et l'activité peut commencer. Le sole trader est la forme la plus légère du droit mauricien, et la plus mal comprise des francophones. Elle ne crée aucune personne morale, elle expose votre patrimoine personnel, elle relève du barème de l'impôt sur le revenu et non des 15 % de l'impôt sur les sociétés, et elle est fermée à un étranger qui n'a pas le permis correspondant. Voici le cadre exact, texte par texte.

L'essentiel

L'entreprise individuelle en un tableau.

Les données ci-dessous ont été vérifiées le 16 août 2026 dans le Business Registration Act 2002, dans l'Income Tax Act 1995 consolidé publié par la MRA et dans le Non-Citizens (Employment Restriction) Act.

QuestionRéponse en vigueur au 16 août 2026
Texte fondateurBusiness Registration Act 2002
Autoritéle Registrar of Businesses, qui est le Registrar of Companies
Personnalité moraleaucune, l'entrepreneur et l'entreprise sont la même personne
Responsabilitétotale, sur le patrimoine personnel
Capital minimumsans objet
Identifiantun business registration number, le BRN
Quand s'enregistrerau moins 2 jours avant de commencer l'activité
Impôtle barème de l'impôt sur le revenu des personnes physiques
Déclaration annuelleau plus tard le 15 octobre
CotisationsCSG de l'indépendant, pas de NSF ni de levy de formation
TVAmêmes règles que pour une société
Etrangerimpossible sans le permis correspondant

Cette forme porte plusieurs noms selon l'interlocuteur : entreprise individuelle, sole trader, sole proprietorship, self-employed. Le droit mauricien, lui, ne nomme pas la structure : il enregistre une personne qui exerce une activité. Toute la logique du régime découle de là.

Le statut

Un enregistrement, pas une personne morale.

Le Business Registration Act 2002 ne crée aucune entité. Sa section 6(1) pose une interdiction : nul ne peut exercer une activité à Maurice sans être enregistré au titre de la loi. Sa section 6(4) fixe le moment : la demande se dépose au moins 2 jours avant la date à laquelle la personne se propose de commencer. Le délai de quinze jours après le démarrage, que reprennent beaucoup de pages francophones, ne figure pas dans ce texte.

La notion d'activité est large. La section 2 définit le « business » comme toute forme de commerce, de fabrication, d'artisanat, de profession, de vocation ou d'occupation exercée dans un but de gain ou de profit, en excluant expressément l'emploi salarié et les activités listées à la First Schedule. Un consultant, un artisan, un loueur professionnel, un formateur relèvent donc tous du même enregistrement.

La demande précise le nom complet, le numéro d'identité nationale, le nom commercial le cas échéant, la nature générale de l'activité, le lieu principal d'exercice et la date de démarrage (section 7). Une seule demande suffit même en cas de plusieurs établissements ou de plusieurs activités (section 6(5)). Le Registrar enregistre alors l'activité et alloue un business registration number, le BRN, puis délivre une carte d'enregistrement (section 8). Une copie certifiée de cette carte doit être affichée en évidence au lieu principal d'exercice et dans chaque autre lieu d'activité (section 8(11)).

Le BRN n'est pas un numéro de classement : la section 14(1) impose de l'indiquer, pour chaque transaction, sur tout document, et d'y porter aussi celui du cocontractant lorsqu'il est lui-même enregistré. C'est l'identifiant unique que reprennent la MRA, les collectivités locales et les banques, et le Registrar donne à ces administrations un accès en ligne à la base centrale (section 9A).

Trois obligations de suivi complètent le dispositif, et ce sont celles que l'on oublie : notifier tout changement dans les 14 jours (section 11), notifier une cessation, une vente ou un transfert d'activité dans les 15 jours en restituant la carte (section 12), et n'exercer que sous un nom commercial effectivement enregistré (section 10). Chacun de ces manquements est une infraction.

Un détail vaut d'être connu : la section 9 dispose que toute société et toute société commerciale sont réputées enregistrées au titre de cette loi, leur numéro attribué sous le Companies Act valant BRN. Une société ne dépose donc pas la demande de la section 6 ; elle notifie simplement son activité au moins 14 jours avant de commencer. Enregistrement au Business Registration Act et immatriculation d'une société sont deux chemins distincts, ce qui explique bien des malentendus.

L'enregistrement ne dispense enfin d'aucune autorisation sectorielle : la section 8(10) précise expressément qu'il n'implique pas le respect des autres textes. Selon l'activité et le local, une redevance de commerce classé et des autorisations sectorielles restent dus auprès de la collectivité locale, et certaines activités appellent une licence de leur régulateur.

La responsabilité

Votre patrimoine personnel répond des dettes.

C'est le point de bascule, et il n'est pas négociable. Une société de capitaux mauricienne est une personne juridique distincte : elle contracte, elle est poursuivie, elle fait faillite, et les associés ne perdent que leurs apports. L'entreprise individuelle ne crée rien de tel. Le créancier impayé, le client qui invoque une faute professionnelle, la MRA qui redresse, poursuivent la personne, sur ses comptes, son véhicule, ses placements et, sous réserve du régime matrimonial, sur les biens communs.

Trois conséquences pratiques en découlent. D'abord, l'assurance de responsabilité civile professionnelle cesse d'être un confort : elle est le seul écran réel. Ensuite, l'endettement bancaire s'apprécie sur la personne, sans effet d'écran ; un découvert professionnel est un découvert personnel. Enfin, la cession ne porte que sur des éléments d'exploitation, jamais sur des parts : on vend un fonds, une clientèle, du matériel, un bail, pas une structure, ce qui change entièrement la fiscalité et la mécanique de la sortie, comme l'explique notre guide sur le fonds de commerce ou les parts sociales.

L'impôt

Le barème des personnes physiques, pas les 15 % de l'IS.

L'erreur la plus coûteuse consiste à appliquer à une activité en nom propre le taux de l'impôt sur les sociétés. Le bénéfice d'une entreprise individuelle est un revenu d'activité de la personne : il s'additionne à ses autres revenus et suit le barème progressif de l'impôt sur le revenu.

Tranche de revenu imposableTaux
les premiers 500 000 roupies0 %
les 500 000 roupies suivantes10 %
les 11 millions de roupies suivants20 %
au-delà de 12 millions de roupies35 %

Ce barème à quatre tranches s'applique depuis l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026, la tranche à 35 % ayant été introduite par le Finance Act 2026 publié au Journal officiel le 13 août 2026. L'année close le 30 juin 2026 relève encore de trois tranches augmentées de la Fair Share Contribution. Le détail, les déductions personnelles et les pièges du changement de barème sont dans notre fiche sur la déclaration de revenus à l'île Maurice.

Deux points suivent, souvent ignorés. Le premier tient à la déclaration. La section 112 de l'Income Tax Act impose une déclaration électronique au plus tard le 15 octobre à toute personne dont le revenu net total dépasse 500 000 roupies, ou dont le revenu brut d'activité dépasse 2 millions de roupies, entre autres cas. L'indépendant qui reste sous ces seuils n'échappe pas pour autant à la formalité : la section 112A lui impose une déclaration simplifiée, à la même date, indiquant le revenu net tiré de son activité et ses autres revenus.

Le second tient aux acomptes. La sous-partie Current Payment System vise les revenus d'activité et les loyers perçus par une personne physique. Un indépendant dont le revenu brut d'activité a dépassé 4 millions de roupies l'année précédente, et qui avait un revenu imposable, dépose une CPS Statement et paie l'impôt correspondant trois fois dans l'année : deux jours ouvrables avant la fin décembre pour le trimestre juillet-septembre, le 31 mars pour le trimestre octobre-décembre, deux jours ouvrables avant la fin juin pour le trimestre janvier-mars. Le retard de paiement coûte une pénalité de 2,5 % de l'impôt restant dû.

Déclaration comme acomptes supposent des livres, alors même que l'entreprise individuelle échappe au Companies Act : ce sont la loi fiscale et le VAT Act qui les imposent, avec leurs propres exigences de forme et de conservation. Notre fiche sur la comptabilité d'un self-employed à l'île Maurice reprend ce socle, ainsi que le régime de caisse ouvert aux plus petits.

Reste l'impôt présomptif, que l'on présente parfois comme le régime micro mauricien. La section 111V permet à une petite entreprise d'opter, par notification irrévocable et au plus tard à la date de dépôt de sa déclaration, pour un impôt de 1 % du revenu brut, sans aucune déduction ni allègement. Encore faut-il en relever : la Thirteenth Schedule réserve l'option à l'agriculture, la sylviculture et la pêche, à l'industrie hors restauration, au commerce de détail et au commerce de gros, avec un revenu brut n'excédant pas 10 millions de roupies. Les services en sont absents. Le consultant, le développeur, le designer et l'architecte n'ont pas accès à ce régime, contrairement à ce qui circule.

Les cotisations

La CSG de l'indépendant, et ce qui ne s'applique pas.

Le travailleur indépendant est expressément visé par le Social Contribution and Social Benefits Act comme participant. Il cotise seul, sur son revenu net : 150 roupies par mois jusqu'à 10 000 roupies de revenu mensuel, puis 1,5 % de 90 % de ce revenu, puis 3 % de 90 % au-delà de 50 000 roupies. Il peut retenir soit le revenu du mois, soit le douzième du revenu de l'exercice précédent, l'option devenant irrévocable dès la déclaration déposée, et il dépose sa déclaration annuelle au 15 octobre. Le détail des droits ouverts en contrepartie figure dans notre fiche CSG Maurice.

En revanche, deux prélèvements ne le concernent pas. Le NSF est assis sur le salaire de base d'un contrat de travail : il n'y a pas de salaire de base sans employeur, donc pas de NSF pour l'indépendant, comme le détaille notre fiche NSF Maurice. Le levy de formation perçu par le HRDC pèse sur la masse salariale de l'employeur, pas sur le revenu d'une personne qui n'emploie personne.

La bascule intervient au premier recrutement. L'indépendant qui embauche devient employeur au sens du droit mauricien : contrat écrit, déclaration mensuelle conjointe PAYE, CSG, NSF et levy, et l'ensemble des obligations décrites dans notre guide du droit du travail à l'île Maurice. C'est souvent à ce moment que la question de la forme juridique se repose, et c'est rarement au bon moment.

La TVA

Un seuil de 3 millions, et des professions sans seuil.

La TVA ne raisonne pas par statut : elle raisonne par activité et par chiffre d'affaires. Un indépendant y entre exactement comme une société. Le Sixth Schedule du VAT Act fixe le seuil d'immatriculation obligatoire à 3 millions de roupies de ventes taxables annuelles depuis le 1er octobre 2025, contre 6 millions auparavant. La formulation est prospective : l'obligation naît dès que le seuil est susceptible d'être dépassé, pas quand la comptabilité en fait le constat.

Le Tenth Schedule ajoute une liste d'activités pour lesquelles le seuil ne joue aucun rôle : comptables et auditeurs, conseils et consultants, avocats, notaires, architectes, ingénieurs, agents immobiliers, géomètres, opticiens, chefs de projet, agents de publicité, entre autres. Un indépendant qui exerce l'une de ces professions doit s'immatriculer dès la première roupie facturée, y compris s'il l'exerce en complément d'un emploi salarié. La procédure et les pièges sont détaillés dans notre fiche sur l'immatriculation à la TVA à Maurice.

Une nuance profite à ceux qui exportent leurs services : les prestations rendues à des clients établis hors de Maurice relèvent en général du taux zéro, ce qui ouvre la déduction de la TVA supportée sur les achats locaux. Rester volontairement en dehors du régime coûte alors la taxe sur le loyer, le matériel et les prestataires, sans aucun gain.

Le permis

Un étranger ne s'enregistre pas sans permis.

C'est le verrou décisif, et il n'apparaît dans presque aucune page francophone sur le sole trader mauricien. La section 3 du Non-Citizens (Employment Restriction) Act interdit à un non-citoyen d'exercer une occupation à Maurice pour une rémunération ou un profit, ou d'y être employé, sans permis valide et hors des conditions de ce permis. L'exercice en nom propre est une occupation : l'interdiction couvre l'indépendant autant que le salarié, et l'infraction est pénalement sanctionnée.

Le Business Registration Act referme la boucle par l'autre bout. Sa section 14(3) dispose qu'aucune agence publique ne délivre de permis à une personne tenue de s'enregistrer sans qu'elle détienne une carte d'enregistrement. Les deux démarches se répondent donc, et un dossier bien monté les fait avancer ensemble plutôt que d'attendre l'une pour obtenir l'autre.

La voie ouverte à un indépendant étranger est l'occupation permit en qualité de self-employed, réservé au secteur des services et assorti de conditions financières précises, décrites dans notre page sur le permis self-employed à l'île Maurice. Le titulaire d'un permis de résidence, d'une résidence permanente ou d'un statut assimilé se trouve dans une situation différente, qu'il faut vérifier au cas par cas avant de s'enregistrer. Et si l'activité relève du commerce plutôt que des services, ce n'est pas le nom propre qu'il faut regarder mais la société et le permis investisseur, comparaison que nous détaillons dans notre guide investisseur ou self-employed.

La sortie

Rester en nom propre, ou passer en société.

Trois profils gagnent à rester en nom propre : l'activité de services à faible risque, démarrée seul et à revenus modestes ; l'artisan ou le commerçant local dont la clientèle est de proximité ; l'indépendant en phase de test, qui veut valider un marché mauricien avant d'investir dans une structure. Trois profils doivent créer une société domestique sans hésiter : celui qui prend un risque contractuel ou technique sérieux, celui qui prévoit d'associer quelqu'un ou de lever des fonds, et celui dont le bénéfice attendu grimpe assez haut pour que l'écart entre le barème progressif et l'imposition d'une société devienne structurant. La comparaison complète, critère par critère, est traitée dans notre page dédiée, société ou entreprise individuelle à Maurice ; si votre projet suppose plusieurs associés, la question se déplace vers les sociétés de personnes et le limited partnership.

Le point que cette page tient à poser est ailleurs : il n'existe pas de transformation. Le droit mauricien ne convertit pas une entreprise individuelle en société, parce qu'il n'y a rien à convertir, aucune personne morale préexistante. Il y a un transfert, et il se conduit dans cet ordre.

  1. Constituer la société et obtenir son propre numéro d'enregistrement ; l'ancien BRN n'est pas repris.
  2. Transférer l'exploitation, par apport ou par cession : matériel, stocks, clientèle, nom commercial, avec une valorisation écrite et une facturation en règle.
  3. Rebasculer les contrats, le bail commercial, les abonnements, les polices d'assurance et les mandats bancaires, chacun supposant l'accord du cocontractant.
  4. Reprendre les salariés le cas échéant, ce qui relève du droit du travail et non d'une simple mise à jour administrative.
  5. Notifier la cessation de l'activité en nom propre au Registrar dans les 15 jours, en restituant la carte d'enregistrement, et solder les obligations fiscales de la période.

Chacune de ces étapes se fait aussi dans l'autre sens quand la société est finalement abandonnée, mais avec une déperdition plus forte. C'est pourquoi la forme se choisit avant le premier client : notre page créer et gérer sa société à l'île Maurice déroule l'alternative de bout en bout, et si vous hésitez encore, parlez-nous de votre projet.

Questions fréquentes

L'entreprise individuelle à Maurice, vos questions.

Un étranger peut-il ouvrir une entreprise individuelle à l'île Maurice ?

Pas librement. La section 3 du Non-Citizens (Employment Restriction) Act interdit à un non-citoyen d'exercer une occupation à Maurice pour un profit ou une rémunération sans permis valide, et l'exercice en nom propre est une occupation au sens de ce texte. La section 14(3) du Business Registration Act ferme l'autre bout de la chaîne : aucune agence publique ne délivre de permis à une personne tenue de s'enregistrer sans carte d'enregistrement. Concrètement, permis et enregistrement s'obtiennent ensemble, dans un dossier construit pour cela.

Quel impôt paie une entreprise individuelle à Maurice ?

Celui des personnes physiques, pas celui des sociétés. Le bénéfice de l'activité s'ajoute aux autres revenus du dirigeant et suit le barème progressif : 0 % jusqu'à 500 000 roupies de revenu imposable, 10 % sur les 500 000 suivantes, 20 % sur les 11 millions suivantes et 35 % au-delà de 12 millions depuis l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026. Le taux de 15 % que l'on cite partout est celui de l'impôt sur les sociétés : il ne concerne pas l'exercice en nom propre.

Faut-il s'enregistrer avant ou après avoir commencé à travailler ?

Avant. La section 6(1) du Business Registration Act 2002 interdit d'exercer une activité à Maurice sans être enregistré, et la section 6(4) impose de déposer la demande au moins 2 jours avant la date à laquelle on se propose de commencer. Le délai de quinze jours après le démarrage, souvent cité en français, n'existe pas dans ce texte : il vient d'autres formalités. Le défaut d'enregistrement est une infraction punie d'une amende pouvant atteindre 100 000 roupies.

Un indépendant mauricien paie-t-il des cotisations sociales ?

Il paie la CSG, seul et sur son revenu net : 150 roupies par mois jusqu'à 10 000 roupies de revenu mensuel, puis 1,5 % de 90 % de ce revenu, puis 3 % de 90 % au-delà de 50 000 roupies. Il ne paie pas le NSF, qui repose sur le salaire de base d'un contrat de travail, ni le levy de formation, qui pèse sur les employeurs. S'il embauche, il bascule dans le régime employeur pour ses salariés, et redevient cotisant sur sa propre paie s'il s'en verse une.

L'entreprise individuelle est-elle assujettie à la TVA ?

Selon le même mécanisme qu'une société : le statut juridique ne change rien. Le seuil du Sixth Schedule du VAT Act est de 3 millions de roupies de ventes taxables annuelles depuis le 1er octobre 2025, et le Tenth Schedule impose l'immatriculation à une trentaine d'activités quel que soit le chiffre d'affaires, dont les comptables, les conseils et consultants, les architectes, les ingénieurs et les agents immobiliers. Beaucoup d'indépendants relèvent de cette seconde liste sans le savoir.

Peut-on transformer une entreprise individuelle en société à Maurice ?

Il n'y a pas de transformation au sens juridique : il y a un transfert. On constitue la société, on lui apporte ou on lui cède les éléments d'exploitation, on rebascule les contrats, le bail et les comptes bancaires, puis on notifie la cessation de l'activité en nom propre au Registrar dans les 15 jours en restituant la carte d'enregistrement. L'opération est courante et se prépare, notamment parce que l'ancien numéro d'enregistrement n'est pas repris par la société, qui reçoit le sien.

Le taux forfaitaire de 1 % s'applique-t-il aux indépendants des services ?

Non, et c'est un contresens fréquent. L'impôt présomptif de la section 111V de l'Income Tax Act permet à une petite entreprise d'opter, par notification irrévocable, pour 1 % du revenu brut, en renonçant à toute déduction. Mais la Thirteenth Schedule réserve cette option à quatre familles d'activités : agriculture, sylviculture et pêche, industrie hors restauration, commerce de détail et commerce de gros. Un consultant, un développeur ou un architecte n'y a pas droit.

Premier échange sans engagement

En nom propre ou en société : le choix se fait avant le premier client.

Premier échange offert, puis une note écrite sur votre situation. Nous répondons sous 24 heures ouvrées.

Sans engagementFeuille de route offerteRéponse sous 24 h