Maurice ou La Réunion : la seule comparaison qui n'oppose pas deux pays étrangers.
La Réunion est un département français, Maurice est un Etat souverain, et c'est tout le sujet. Le lecteur qui hésite entre les deux ne compare pas deux expatriations : il compare une expatriation et un déménagement à l'intérieur de la France. D'un côté un titre de séjour à obtenir, une sécurité sociale à quitter, une école privée à financer et un droit successoral à arbitrer ; de l'autre, aucune démarche, la carte Vitale, l'école publique et le code civil. Cette page compare les deux îles sur les sept critères qui décident d'une installation familiale, avec les textes et les dates, au 17 août 2026. Nos autres comparatifs France-Maurice portent sur l'entreprise, comme reprendre à Maurice ou en France ; celui-ci ne parle que de personnes et de familles.
Une expatriation face à un déménagement.
Tous les comparatifs de destination reposent sur une hypothèse implicite : les deux options sont étrangères, et l'on choisit laquelle des deux administrations on va affronter. Ici, cette hypothèse tombe. La Réunion est un département et une région d'outre-mer au sens de l'article 73 de la Constitution : le droit français y est applicable de plein droit, sous réserve d'adaptations. Un Français qui s'y installe ne s'expatrie pas. Il déménage.
Cette asymétrie commande tout le reste, et elle explique pourquoi la comparaison honnête ne se fait pas critère par critère mais famille de risques par famille de risques. Maurice demande un titre, une couverture santé, une école privée et une réflexion successorale ; elle rend en échange un barème plus court, l'absence de droits de succession et l'absence de prélèvements sociaux. La Réunion ne demande rien et ne rend rien : elle offre la continuité complète d'une vie française, dans un climat tropical et avec un coût de la vie supérieur à celui de l'Hexagone.
| Critère | Maurice | La Réunion |
|---|---|---|
| Titre de séjour | occupation permit, permis retraité ou résidence par investissement immobilier ; jusqu'à dix ans ; conjoint, enfants et parents couverts par le permis dépendant | aucun titre : département français, article 73 de la Constitution ; installation libre pour tout ressortissant français ou européen |
| Impôt sur le revenu | barème à quatre tranches, 0, 10, 20 et 35 %, pour l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026 ; dividendes de source mauricienne exonérés | barème français à cinq tranches jusqu'à 45 %, réduit de 30 % dans la limite de 2 450 € par le 3 du I de l'article 197 du CGI ; prélèvements sociaux et impôt sur la fortune immobilière applicables |
| Plus-values et succession | pas d'imposition générale des plus-values des particuliers ; pas de droits de succession mauriciens ; aucune convention franco-mauricienne en matière successorale | régime français intégral, plus-values mobilières et immobilières, droits de mutation à titre gratuit avec leurs abattements |
| Logement et accès à la propriété | acquisition par un non-citoyen soumise à autorisation par la loi de 1975, sauf régimes agréés et immeubles d'au moins deux étages ; location libre jusqu'à quatre ans | marché immobilier français, acte notarié français, aucune restriction tenant à la nationalité |
| Santé | sortie du régime obligatoire français ; couverture volontaire, privée ou par la Caisse des Français de l'étranger ; évacuation sanitaire à prévoir contractuellement | sécurité sociale française, deux sites hospitalo-universitaires, complémentaire de droit commun, transfert vers l'Hexagone pris en charge |
| Scolarité francophone | cinq établissements homologués par l'AEFE, secteur privé, places contraintes sur certains niveaux | enseignement public gratuit de l'éducation nationale, académie de La Réunion, calendrier austral |
| Accès aérien depuis la France | liaison directe quotidienne depuis Paris, environ onze heures et demie, plusieurs compagnies, sans saisonnalité marquée | liaison directe quotidienne depuis Paris, environ onze heures, plusieurs compagnies ; aide à la continuité territoriale sous condition de ressources |
| Langue et quotidien | français d'usage, anglais langue de l'administration et des affaires, créole mauricien au quotidien | français langue officielle et administrative, créole réunionnais au quotidien |
D'un côté un dossier, de l'autre rien du tout.
A Maurice, l'installation commence par un titre. Les seuils ont été relevés par la loi promulguée le 12 août 2026 : l'occupation permit investisseur suppose désormais un apport initial de 100 000 USD, le professional un salaire de base mensuel d'au moins 50 000 roupies, le self-employed un apport de 50 000 USD. Le permis retraité, ouvert à partir de cinquante ans, repose sur un transfert de 2 000 USD par mois ou de 24 000 USD par an. Le détail de chaque voie, et l'écart entre le texte voté et ce que le portail administratif affiche encore, sont traités dans notre guide de l'occupation permit et dans celui du permis retraité. Sur le calendrier de ces changements, voir notre page sur les permis après la loi d'août 2026.
La famille suit, mais elle suit par un titre distinct : le permis dépendant couvre le conjoint, les enfants et, dans certains cas, les parents, aussi longtemps que le permis principal. Il n'ouvre en revanche aucun droit à travailler : le conjoint qui veut exercer dépose sa propre demande. C'est une contrainte que beaucoup de couples découvrent tard.
A La Réunion, il n'y a rien à demander. Pas de dossier, pas d'autorisation de travail, pas de dépendance à un employeur ou à un investissement, pas de renouvellement à surveiller. Pour une famille dont un des deux conjoints veut pouvoir changer d'activité librement, ce seul point pèse souvent plus que dix points de barème.
Deux logiques, pas deux niveaux.
Le barème mauricien compte quatre tranches depuis l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026 : 0 % jusqu'à 500 000 roupies de revenu imposable, 10 % sur la tranche suivante, 20 % ensuite, et 35 % au-delà de 12 millions de roupies. Le détail des bornes et de leur base légale figure dans notre guide du barème mauricien. Deux caractéristiques comptent autant que les taux : les dividendes versés par une société résidente de Maurice sont exonérés et n'entrent dans aucune tranche, et il n'existe pas d'imposition générale des plus-values mobilières des particuliers. Il n'existe pas davantage de taxe foncière nationale, sujet traité dans notre page sur les taxes locales mauriciennes.
A La Réunion, l'impôt est français. Le barème progressif s'y applique intégralement, jusqu'à 45 %, et l'impôt calculé est ensuite réduit de 30 % dans la limite de 2 450 €, en application du 3 du I de l'article 197 du code général des impôts, dans sa rédaction issue de la loi du 19 février 2026. Ce plafond dit tout de la portée du dispositif : il devient contraignant dès que l'impôt dépasse quelques milliers d'euros, si bien que la réfaction allège sensiblement l'impôt d'un salaire moyen et devient marginale sur un revenu élevé. S'ajoutent les prélèvements sociaux, dont le taux n'est plus uniforme depuis la hausse de la contribution sociale généralisée portée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, et l'impôt sur la fortune immobilière si le patrimoine immobilier net franchit son seuil.
La succession est le point que l'on regarde le plus tard et qui départage le plus nettement. Maurice ne connaît pas de droits de succession, mais il n'existe aucune convention franco-mauricienne en matière successorale : la double imposition ne se règle donc que par le droit interne français, et notamment par l'article 750 ter du code général des impôts. Notre guide de la succession franco-mauricienne expose la mécanique. A La Réunion, il n'y a ni conflit de lois, ni interrogation sur le lieu d'ouverture : le régime français s'applique, avec ses abattements et son barème.
Cher des deux côtés, mais pas pour les mêmes raisons.
Les deux îles importent l'essentiel de ce qu'elles consomment, et cela se voit dans les mêmes rayons. L'Insee a mesuré, dans son enquête de comparaison spatiale des prix de 2022, des prix supérieurs de 9 % à La Réunion par rapport à la France métropolitaine, l'écart atteignant environ 37 % sur les seuls produits alimentaires. Deux mécanismes fiscaux tirent en sens inverse : l'octroi de mer renchérit les produits importés, tandis que le taux normal de la taxe sur la valeur ajoutée n'est que de 8,5 % à La Réunion, contre 20 % dans l'Hexagone. A Maurice, la taxe sur la valeur ajoutée est à 15 % et les mêmes produits importés supportent des droits d'entrée. Nous ne publions pas de grille de prix, par principe : la méthode de construction d'un budget est exposée dans notre guide du coût de la vie.
L'accès à la propriété, en revanche, n'a rien de comparable. A La Réunion, un acheteur français achète ce qu'il veut, où il veut. A Maurice, le Non-Citizens (Property Restriction) Act de 1975 pose l'autorisation préalable en principe et l'exception en pratique : les régimes agréés, l'appartement en immeuble d'au moins deux étages sur rez-de-chaussée, l'usage professionnel. La loi qualifie de non-citoyen toute société dont un seul actionnaire ne l'est pas, ce qui ferme la voie de la société interposée. Le régime complet est décrit dans notre guide de l'achat immobilier par un étranger, et le marché locatif dans celui du logement.
Le point de bascule des familles.
A La Réunion, la couverture est celle de n'importe quel département français : affiliation au régime général, carte Vitale, complémentaire santé, parcours de soins coordonné, et un centre hospitalier universitaire réparti sur deux sites, au nord et au sud de l'île. Les prises en charge très spécialisées se font par transfert vers l'Hexagone, dans le cadre du droit commun de l'assurance maladie.
A Maurice, l'expatrié sort du régime obligatoire français. Le réseau public mauricien soigne gratuitement au point de délivrance et les titulaires d'un permis y sont admis en pratique, mais la médecine de ville, l'hospitalisation programmée et surtout l'évacuation sanitaire vers un plateau technique étranger relèvent du privé. La couverture se reconstruit donc, par un contrat privé, par la Caisse des Français de l'étranger, ou par les deux : le cadre exact est posé dans notre guide de l'assurance santé de l'expatrié, et la réalité de la prise en charge urgente dans celui des urgences médicales. Une famille avec une pathologie chronique déclarée, ou un projet de grossesse, doit traiter ce point avant tout autre.
Gratuite d'un côté, privée de l'autre.
A La Réunion, la scolarisation relève du droit commun : école publique gratuite, académie de plein exercice, mêmes diplômes, mêmes procédures d'orientation et d'affectation dans le supérieur. Une seule particularité mérite d'être connue avant de déménager : le calendrier scolaire réunionnais est calé sur l'hémisphère sud, avec une rentrée en août et de longues vacances d'été austral entre décembre et début février. Il ne coïncide donc pas avec celui de la métropole, ce qui complique les regroupements familiaux et les stages.
A Maurice, cinq établissements sont homologués par l'AEFE et couvrent la scolarité de la maternelle à la terminale, dans le secteur privé. Le calendrier y est également austral, avec une rentrée en août. La question qui décide n'est pas la qualité mais la disponibilité : certains niveaux affichent des listes d'attente et l'inscription se prépare près d'un an à l'avance. Notre guide des écoles françaises à Maurice donne la liste vérifiée et le calendrier réel des candidatures, et notre page sur le système scolaire mauricien décrit l'alternative locale, anglophone et gratuite.
Onze heures dans les deux cas, et une passerelle entre les deux.
Les deux îles sont reliées à Paris par des vols directs quotidiens, opérés par plusieurs compagnies, pour une durée du même ordre, autour de onze heures. Ni l'une ni l'autre ne souffre de la saisonnalité qui frappe d'autres destinations de l'océan Indien : la desserte tient toute l'année, avec des pointes tarifaires en juillet, en août et pendant les vacances d'été austral.
Deux différences pratiques méritent d'être connues. La première tient à l'aide à la continuité territoriale, réservée aux résidents des départements d'outre-mer et attribuée sous condition de ressources : elle réduit le coût des déplacements vers l'Hexagone, et n'a aucun équivalent pour un résident de Maurice. La seconde tient à la proximité des deux îles, séparées par moins d'une heure de vol et reliées plusieurs fois par jour. Beaucoup de familles installées à Maurice utilisent La Réunion comme base de repli administrative ou médicale, et l'inverse existe aussi. La mobilité intérieure une fois sur place est traitée dans notre guide pour se déplacer à Maurice.
Ce qui fait échouer les projets.
C'est le critère le moins chiffré et le plus déterminant. A La Réunion, tout se passe en français : l'administration, l'école, la banque, le médecin, le contrat de travail. Le créole réunionnais est la langue de la vie quotidienne et de l'oralité, mais il ne conditionne aucune démarche.
A Maurice, la situation est plus subtile qu'on ne le dit. Le français est omniprésent dans la presse, le commerce et la vie sociale, mais la langue du droit, de l'administration et des affaires est l'anglais : les statuts, les décisions de justice, les formulaires fiscaux et les correspondances bancaires sont en anglais. Le créole mauricien est la langue du quotidien. Un francophone qui ne lit pas l'anglais professionnel vivra très bien et signera mal, ce qui n'est pas un détail lorsque l'on crée une activité ou que l'on achète un bien.
S'ajoute une différence de statut social que personne n'écrit et que tout le monde éprouve. A La Réunion, on est chez soi, avec les droits politiques attachés à la citoyenneté. A Maurice, on est titulaire d'un permis, révocable, adossé à une condition qu'il faut maintenir. Notre page sur la résidence fiscale mauricienne explique pourquoi cette condition doit être surveillée d'année en année.
Pour qui chacune des deux est le bon choix.
La Réunion est le meilleur choix, et sans hésitation, dans plusieurs cas de figure. Pour une famille qui a besoin d'une continuité de couverture sociale, notamment en présence d'une pathologie chronique, d'un handicap ou d'un projet de naissance. Pour un salarié qui veut rester dans un contrat de travail français, avec ses droits à la retraite et à l'assurance chômage. Pour un foyer aux revenus moyens, chez qui la réfaction de 30 % joue à plein alors que l'écart de barème mauricien serait faible. Pour toute personne qui refuse la dépendance à un titre de séjour renouvelable, ou qui tient aux droits politiques. Et pour une famille qui veut acheter sa maison sans passer par un régime agréé.
Maurice devient l'option pertinente lorsque la structure du revenu, et non son niveau, change la donne : dividendes de source mauricienne exonérés, absence d'imposition générale des plus-values des particuliers, absence de droits de succession, absence de prélèvements sociaux, absence d'impôt sur la fortune immobilière. Elle l'est aussi pour un entrepreneur dont l'activité est tournée vers l'Afrique ou l'Asie, pour qui la convention fiscale de 1980 et le fuseau horaire ont une valeur opérationnelle. Elle l'est enfin pour ceux qui cherchent un environnement anglophone d'affaires tout en vivant en français.
Le mauvais raisonnement, dans les deux sens, consiste à choisir sur le seul écart d'impôt. Entre deux foyers aux revenus identiques, l'un aura raison de partir et l'autre de rester, pour des motifs qui tiennent à la santé, à la scolarisation et au patrimoine bien plus qu'au barème. La marche à suivre pour trancher figure dans notre guide quitter la France pour Maurice, qui décrit les formalités de départ et ce qui reste imposable en France après la rupture de résidence.
Maurice ou La Réunion, vos questions.
Faut-il un titre de séjour pour s'installer à La Réunion ?
Non, et c'est la première différence de fond. La Réunion est un département et une région d'outre-mer régis par l'article 73 de la Constitution : un Français s'y installe exactement comme il s'installerait dans un département de l'Hexagone, sans autorisation, sans condition de ressources, sans dossier et sans délai. A Maurice, aucune installation durable n'est possible sans un titre délivré par l'Economic Development Board ou par le service de l'immigration : occupation permit, permis retraité, permis de résidence par investissement immobilier ou permis dépendant pour la famille.
La fiscalité réunionnaise est-elle plus douce que la fiscalité métropolitaine ?
Un peu, et de manière plafonnée. Le 3 du I de l'article 197 du code général des impôts réduit de 30 % l'impôt sur le revenu des contribuables domiciliés à La Réunion, dans la limite de 2 450 € par foyer, dans sa rédaction issue de la loi de finances du 19 février 2026. Au-delà, le barème français s'applique intégralement, jusqu'à 45 %, avec les prélèvements sociaux et l'impôt sur la fortune immobilière. La réfaction adoucit l'impôt d'un cadre ; elle ne change rien à celui d'un patrimoine important.
Peut-on garder la sécurité sociale française en s'installant à Maurice ?
Pas au titre de la résidence. Quitter la France pour Maurice fait sortir du régime obligatoire d'assurance maladie ; la couverture se reconstitue à titre volontaire, par la Caisse des Français de l'étranger, par un contrat privé, ou par les deux. A La Réunion, rien ne change : même caisse, même carte, même complémentaire, mêmes droits à la retraite. C'est souvent le point qui fait basculer un projet familial, davantage que l'écart de barème.
Un étranger peut-il acheter librement dans les deux îles ?
A La Réunion, oui : le marché immobilier est français, l'acte est notarié, aucune autorisation n'est requise. A Maurice, non : le Non-Citizens (Property Restriction) Act de 1975 soumet à autorisation toute acquisition par un non-citoyen, et la loi regarde à travers les sociétés interposées. Les portes réellement ouvertes sont les programmes agréés, l'appartement en immeuble d'au moins deux étages sur rez-de-chaussée et l'acquisition à usage professionnel. La location longue durée, elle, est expressément dispensée jusqu'à quatre ans.
L'école est-elle gratuite dans les deux cas ?
A La Réunion, oui : l'académie de La Réunion applique le droit commun de l'éducation nationale, avec carte scolaire, collège de secteur et gratuité de l'enseignement public. A Maurice, la scolarisation d'un enfant français dans un établissement homologué relève du secteur privé et se paie, dans cinq établissements homologués par l'AEFE. Le système public mauricien existe et est gratuit, mais il enseigne un programme mauricien, en anglais, ce qui est un choix de fond et non une variable d'ajustement budgétaire.
Combien de temps de vol depuis Paris, et les deux îles sont-elles reliées entre elles ?
Les deux liaisons sont directes, quotidiennes et de durée comparable, autour de onze heures depuis Paris, avec plusieurs compagnies sur chacune. La différence tient au reste : les résidents de La Réunion peuvent solliciter l'aide à la continuité territoriale pour leurs déplacements vers l'Hexagone, sous condition de ressources, dispositif qui n'a évidemment aucun équivalent mauricien. Entre Saint-Denis et Maurice, le vol dure moins d'une heure et il est opéré plusieurs fois par jour, ce qui rend le va-et-vient très simple.
Peut-on s'installer à La Réunion et travailler pour Maurice, ou l'inverse ?
Les deux existent, mais ce sont deux situations fiscales différentes, pas une commodité. Résider à La Réunion, c'est être résident de France : les revenus mondiaux sont déclarés en France et la convention franco-mauricienne du 11 décembre 1980 s'applique comme pour tout résident français. Résider à Maurice en travaillant pour un donneur d'ordre français relève du droit mauricien, du permis détenu et de la question de l'établissement stable. Le trajet est court, la frontière fiscale ne l'est pas.
La suite, naturellement.
Quitter la France pour Maurice
Les formalités de départ, la rupture de résidence et ce qui reste imposable en France.
Découvrir →Maurice ou Dubaï pour s'installer
Le même exercice, avec une destination du Golfe et une tout autre logique familiale.
Découvrir →Le coût de la vie à l'île Maurice
La méthode de budget, poste par poste, plutôt qu'un indice moyen sans valeur.
Découvrir →Comparons Maurice et La Réunion sur votre situation réelle.
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