Guide · vivre à Maurice

Maurice ou Dubaï pour s'installer : le comparatif des familles, pas des sociétés.

Notre comparatif Maurice ou Dubaï pour votre société traite du montage d'une structure, de l'impôt sur les bénéfices et des free zones ; celui-ci ne parle que de personnes et de familles. Les deux destinations partagent le fuseau horaire, l'anglais des affaires et une réputation de fiscalité légère, et divergent sur presque tout le reste dès qu'il s'agit d'y vivre. Dubaï n'impose pas le revenu des personnes physiques mais n'offre aucune perspective d'établissement définitif ; Maurice impose au barème mais délivre un titre de dix ans et une résidence permanente. Voici les sept critères qui décident d'une installation familiale, à sources nationales et dates relevées au 17 août 2026.

Le match

Les sept critères d'une installation, en un tableau.

Les deux destinations se vendent avec les mêmes arguments : le soleil, l'anglais, l'absence supposée d'impôt et un titre de séjour accessible à l'entrepreneur. Pour une famille qui déménage, ce ne sont pas les bons critères. Ce qui décide, c'est la durée du séjour possible, ce que coûte réellement le logement, ce que devient la couverture santé, où les enfants seront scolarisés et à quelle distance se trouvent les grands-parents. Voici la grille, développée ensuite point par point.

CritèreMauriceEmirats arabes unis (Dubaï)
Titre de séjouroccupation permit investisseur, professional ou self-employed, permis retraité dès 50 ans, résidence par investissement immobilier ; jusqu'à dix ans ; résidence permanente ouverte ensuiterésidence adossée à un employeur, à une société ou à un parrain, généralement de deux ans ; golden visa de cinq ou dix ans sur critères propres ; visa de retraité de cinq ans dès 55 ans ; aucune voie vers la nationalité en pratique
Séjour de la famillepermis dépendant pour le conjoint, les enfants jusqu'à 24 ans et, dans certains cas, les parents ; pas de droit à travaillerparrainage familial par le titulaire du titre principal, sous conditions de revenu et de logement ; pas de droit à travailler sans permis propre
Impôt sur le revenu des personnesbarème à quatre tranches, 0, 10, 20 et 35 %, pour l'année ouverte le 1er juillet 2026 ; dividendes de source mauricienne exonérésaucun impôt sur le revenu des personnes physiques ; impôt sur les sociétés depuis les exercices ouverts au 1er juin 2023, qui ne vise pas le salaire
Plus-values et successionpas d'imposition générale des plus-values des particuliers ; pas de droits de successionpas d'imposition des plus-values privées ; pas de droits de succession ; dévolution régie depuis 2023 par la loi fédérale sur le statut personnel civil des non-musulmans, la loi nationale du défunt pouvant être invoquée par un héritier
Logement et accès à la propriétéautorisation exigée d'un non-citoyen par la loi de 1975, sauf régimes agréés et immeubles d'au moins deux étages ; marché locatif ouvertpleine propriété ouverte aux étrangers dans les zones désignées par la réglementation de 2006, ou droits d'usage et baux longs jusqu'à 99 ans ; marché locatif tendu et très cyclique
Santépas d'assurance obligatoire ; réseau public gratuit au point de délivrance, secteur privé concentré sur le plateau central ; évacuation sanitaire à contractualiserassurance obligatoire à la charge de l'employeur ou du parrain depuis 2014 à Dubaï, généralisée à tous les Emirats au 1er janvier 2025 ; offre hospitalière privée dense
Scolarité francophonecinq établissements homologués par l'AEFE, du préélémentaire à la terminale, secteur privé, places contraintesplusieurs établissements suivant le programme français, dont un homologué sur toute l'amplitude, dans un marché scolaire international très large et noté par l'autorité de l'émirat
Accès aérien depuis la Franceliaison directe quotidienne, environ onze heures et demie, toute l'annéeliaison directe plurijournalière, environ sept heures, toute l'année, sur un hub mondial
Langue et quotidienfrançais d'usage, anglais langue du droit et de l'administration, créole au quotidien ; vie extérieure toute l'annéearabe officiel, anglais langue de travail ; vie largement intérieure de juin à septembre en raison de la chaleur
Titre de séjour

Un titre qui se garde contre un titre qui se renouvelle.

C'est la différence structurante, et elle n'apparaît sur aucun comparatif de taux. A Dubaï, la résidence est un rapport de parrainage : un employeur, une société, un propriétaire de bien, un conjoint. Le titre standard du secteur privé court sur deux ans et tombe avec le contrat de travail. Le golden visa a précisément été créé pour rompre ce lien : dix ans, renouvelables tant que les conditions demeurent, notamment la détention d'un bien immobilier d'au moins 2 millions de dirhams libre de tout prêt, attestée par le service foncier de l'émirat. Le visa de retraité, ouvert à partir de 55 ans et après une carrière d'au moins quinze ans, vaut cinq ans et suppose un patrimoine immobilier et une épargne, ou un revenu annuel minimal, plus élevé lorsque la demande est déposée depuis Dubaï. Aucune de ces voies ne conduit à la nationalité ni à un droit de séjour définitif : la naturalisation émirienne existe dans les textes depuis 2021 mais relève d'une nomination, pas d'une demande.

A Maurice, la logique est inverse : le titre appartient à la personne. L'occupation permit est délivré pour dix ans, dans ses trois voies, dont les seuils ont été relevés par la loi promulguée le 12 août 2026, apport de 100 000 USD pour l'investisseur, salaire de base mensuel de 50 000 roupies pour le professional, apport de 50 000 USD pour le self-employed. Le permis retraité s'ouvre dès cinquante ans contre un transfert régulier, sans condition de carrière antérieure, ce qui en fait une voie sensiblement plus accessible que son équivalent émirien. Surtout, une résidence permanente existe et se demande. Le détail des voies et des seuils figure dans notre guide de l'occupation permit et dans notre page sur les permis après la loi d'août 2026.

Sur la famille, les deux systèmes se ressemblent davantage qu'on ne le croit : le titre dérivé couvre le conjoint et les enfants, mais n'autorise pas à travailler. Notre guide du permis dépendant détaille la règle mauricienne, y compris la limite d'âge de 24 ans inscrite dans la loi depuis le 1er décembre 2025.

Fiscalité des personnes

Zéro contre un barème court, et la France au milieu.

Sur le seul impôt local, Dubaï gagne sans discussion : il n'existe pas d'impôt sur le revenu des personnes physiques aux Emirats arabes unis. Un salaire, une pension, un dividende étranger, une plus-value privée n'y sont pas imposés. L'impôt sur les sociétés institué en 2022 vise les entreprises et l'activité professionnelle indépendante au-delà d'un seuil, non la rémunération d'un salarié. Maurice, de son côté, applique un barème à quatre tranches depuis l'année de revenu ouverte le 1er juillet 2026, avec une tranche à 35 % au-delà de 12 millions de roupies de revenu imposable, détaillé dans notre guide du barème mauricien. Deux amortisseurs existent néanmoins : les dividendes versés par une société résidente de Maurice sont exonérés et n'entrent dans aucune tranche, et il n'existe pas d'imposition générale des plus-values des particuliers.

Les deux destinations se rejoignent sur la succession : aucune n'applique de droits de mutation à titre gratuit. Mais aucune des deux ne dispose non plus de convention avec la France en matière successorale, si bien que l'article 750 ter du code général des impôts continue de gouverner la situation d'un héritier resté en France. Le mécanisme est exposé dans notre guide de la succession franco-mauricienne. Aux Emirats, une couche supplémentaire s'ajoute : la dévolution d'un non-musulman relève depuis 2023 de la loi fédérale sur le statut personnel civil, un héritier pouvant demander l'application de la loi nationale du défunt, sauf testament enregistré contraire. Cela se prépare, cela ne s'improvise pas.

Le vrai départage se joue enfin côté français. La convention fiscale France-Maurice de 1980 ouvre un crédit d'impôt forfaitaire de 25 % sur les dividendes mauriciens. La convention franco-émirienne de 1989 ne prévoit aucun crédit sur les dividendes et comporte, à son article 19, paragraphe 2, une clause qui autorise la France à imposer certaines personnes établies aux Emirats. Elle n'a pas d'équivalent dans la convention mauricienne, et elle mérite d'être lue avant de partir.

Coût de la vie et logement

Le poste qui absorbe l'avantage fiscal.

C'est le point que les comparatifs de taux ne montrent jamais. A Dubaï, le logement est le premier poste du budget d'un expatrié, très largement devant tous les autres, sur un marché locatif cyclique où les loyers d'habitation ont fortement progressé après 2021. S'y ajoutent une taxe municipale assise sur le loyer, une taxe sur la valeur ajoutée de 5 % sur presque toute la consommation, un budget automobile obligatoire faute d'alternative pour beaucoup de trajets, et une scolarisation privée pour la totalité des enfants d'expatriés. L'absence d'impôt sur le revenu est réelle ; elle est en partie reprise par la structure des dépenses.

A Maurice, le logement pèse moins lourd et la taxe sur la valeur ajoutée est plus haute, à 15 %. La contrainte est ailleurs : l'accès à la propriété. Le Non-Citizens (Property Restriction) Act de 1975 soumet à autorisation toute acquisition par un non-citoyen et regarde à travers les sociétés interposées ; les voies réellement ouvertes sont les régimes agréés, l'appartement en immeuble d'au moins deux étages sur rez-de-chaussée et l'usage professionnel. Le régime est décrit dans notre guide de l'achat immobilier par un étranger. Dubaï est ici plus ouvert : la pleine propriété est accessible aux étrangers dans les zones désignées par la réglementation de 2006, sans autorisation individuelle. Pour construire un budget qui ne se périme pas, la méthode figure dans notre guide du coût de la vie.

Santé

Obligatoire d'un côté, à construire de l'autre.

Aux Emirats, la couverture est imposée par la loi et portée par l'employeur ou le parrain. La loi de Dubaï n° 11 de 2013, entrée en vigueur le 1er janvier 2014 et déployée en trois vagues jusqu'en 2016, oblige tout employeur à souscrire une police conforme au référentiel de l'autorité de santé de l'émirat, pour le salarié comme pour les personnes qu'il parraine, et interdit d'en répercuter le coût sur le salaire. Depuis le 1er janvier 2025, l'obligation vaut dans les sept Emirats. L'offre hospitalière privée est dense et le plateau technique complet, ce qui limite les évacuations sanitaires.

A Maurice, rien n'est obligatoire et tout est à construire. Le réseau public soigne gratuitement au point de délivrance, mais le secteur privé est concentré sur le plateau central, l'évacuation sanitaire vers un plateau technique étranger se règle contractuellement, et la sortie du régime obligatoire français est immédiate. Le cadre à poser avant de choisir un contrat est exposé dans notre guide de l'assurance santé de l'expatrié. Pour une famille avec une pathologie chronique ou un projet de naissance, l'avantage émirien est réel et doit être dit.

Scolarité francophone

Deux offres privées, deux échelles.

Ni l'une ni l'autre des deux destinations n'offre d'enseignement français gratuit : dans les deux cas, la scolarisation dans le programme français est privée et constitue un poste budgétaire majeur. La différence est de profondeur de marché. Dubaï accueille plusieurs établissements suivant le programme français, dont un homologué par l'AEFE de la petite section à la terminale, ainsi qu'un marché scolaire international considérable, britannique, américain et à baccalauréat international, encadré et noté par l'autorité scolaire de l'émirat. Une famille qui change d'avis ou dont l'enfant a un besoin particulier y trouve des alternatives.

Maurice compte cinq établissements homologués par l'AEFE, couvrant la même amplitude de niveaux, avec un calendrier austral et une rentrée en août. Le marché est étroit, les listes d'attente existent sur certains niveaux, et l'admission se prépare près d'un an à l'avance. La liste vérifiée et la procédure figurent dans notre guide des écoles françaises à Maurice, l'alternative locale anglophone dans celui du système scolaire mauricien.

Accès aérien et quotidien

Sept heures contre onze, et neuf mois contre douze.

Dubaï est à environ sept heures de Paris, avec plusieurs rotations quotidiennes toute l'année et un effet de hub qui met une grande partie de l'Asie, de l'Afrique et de l'Europe à un vol de correspondance. Pour un dirigeant qui voyage, pour un couple dont les parents vieillissent en Europe, pour des enfants scolarisés ailleurs, cet écart de quatre heures et cette densité de desserte comptent davantage que bien des points de fiscalité. Maurice est à environ onze heures et demie, avec une liaison directe quotidienne tenue toute l'année, mais sans effet de plateforme.

Le quotidien, lui, sépare franchement les deux îles. A Dubaï, la chaleur estivale rend la vie extérieure difficile de juin à septembre : le rythme familial se déplace vers les espaces climatisés et beaucoup de foyers organisent une absence longue en été. A Maurice, la vie se passe dehors toute l'année, avec une saison cyclonique qui court de novembre à mai et dont les effets pratiques sont traités dans notre guide du climat et des cyclones. Sur la langue, Dubaï fonctionne en anglais, avec l'arabe pour langue officielle et une communauté francophone importante mais minoritaire ; Maurice vit en français et en créole tout en écrivant son droit et son administration en anglais.

Conclusion par profil

Quand Dubaï est le bon choix, et quand Maurice l'est.

Dubaï est le meilleur choix, et il faut le dire nettement, pour plusieurs profils. Pour un cadre ou un professionnel à très hauts revenus d'activité : l'absence d'impôt sur le revenu des personnes n'a pas d'équivalent mauricien, et l'écart se creuse au-delà de la tranche mauricienne à 35 %. Pour qui voyage constamment vers l'Europe, l'Asie ou l'Afrique, l'écart de temps de vol et l'effet de hub sont décisifs. Pour une famille qui veut acheter en pleine propriété sans autorisation préalable. Pour un foyer qui a besoin d'une couverture santé obligatoire portée par l'employeur, et d'un plateau technique complet sur place. Et pour un séjour explicitement borné, de trois à sept ans, avec un retour prévu.

Maurice devient le meilleur choix lorsque le projet est long. Parce que le titre y est délivré à la personne pour dix ans et qu'une résidence permanente existe ensuite, quand la résidence émirienne reste conditionnelle et ne mène nulle part. Parce que le permis retraité s'ouvre à cinquante ans sans condition de carrière, là où le visa émirien de retraité en exige quinze années. Parce que la convention fiscale de 1980 offre à un résident de France un crédit forfaitaire sur les dividendes que la convention émirienne ne prévoit pas, et ne comporte pas l'équivalent de l'article 19, paragraphe 2. Parce que la vie s'y passe en français et dehors, douze mois sur douze. Et parce que le coût du logement y absorbe une part beaucoup plus faible du budget familial.

Le raisonnement à éviter, des deux côtés, consiste à comparer un taux d'impôt sans reconstituer le budget complet. Un foyer qui gagne beaucoup et dépense peu a intérêt à Dubaï ; un foyer qui gagne correctement, qui scolarise trois enfants et qui prévoit de rester quinze ans arrive souvent à la conclusion inverse. La marche de départ, elle, est la même : voir notre guide quitter la France pour Maurice, dont les formalités de rupture de résidence valent pour tout départ.

Questions fréquentes

Maurice ou Dubaï pour s'installer, vos questions.

Dubaï impose-t-il vraiment zéro impôt sur le revenu des personnes ?

Les Emirats arabes unis n'ont pas institué d'impôt sur le revenu des personnes physiques : ni sur le salaire, ni sur les revenus de placement, ni sur les plus-values privées. L'impôt sur les sociétés créé en 2022 vise les entreprises et les activités professionnelles indépendantes au-delà d'un seuil, pas la rémunération d'un salarié. En sens inverse, un résident supporte une taxe sur la valeur ajoutée de 5 % et, à Dubaï, une taxe municipale assise sur le loyer d'habitation. La comparaison utile n'est donc pas zéro contre le barème mauricien, mais l'ensemble des prélèvements sur un budget familial.

Peut-on obtenir un titre de séjour émirien sans employeur ni société ?

Oui, mais par des voies chiffrées. Le golden visa de dix ans s'obtient notamment en détenant un bien immobilier d'au moins 2 millions de dirhams, sans prêt, attesté par le service foncier de l'émirat. Le visa de retraité, ouvert à partir de 55 ans et sous condition d'une carrière d'au moins quinze ans, vaut cinq ans et suppose un patrimoine immobilier et une épargne, ou un revenu annuel minimal, relevé pour les demandes déposées depuis Dubaï. Hors de ces voies, la résidence émirienne reste adossée à un employeur, à une société ou à un parrain.

A Maurice, le permis suit-il la famille comme aux Emirats ?

Dans les deux pays, le titulaire du titre principal fait venir sa famille par un titre dérivé, et dans les deux cas ce titre dérivé n'ouvre pas de droit à travailler. Le permis dépendant mauricien couvre le conjoint, les enfants et, dans certains cas, les parents, aussi longtemps que le permis principal, avec une limite d'âge de 24 ans inscrite dans la loi depuis le 1er décembre 2025. Le conjoint qui veut exercer une activité dépose sa propre demande, occupation permit ou work permit selon sa situation.

L'assurance santé est-elle obligatoire dans les deux pays ?

Elle l'est aux Emirats, elle ne l'est pas à Maurice. La loi de Dubaï n° 11 de 2013 impose à tout employeur et à tout parrain de couvrir ses salariés et les personnes qu'il parraine par une police conforme au référentiel de l'autorité de santé de l'émirat, et une décision fédérale a étendu l'obligation à l'ensemble des Emirats à compter du 1er janvier 2025. A Maurice, aucune loi n'impose l'assurance à un résident étranger : le service public soigne gratuitement au point de délivrance, mais la médecine de ville, l'hospitalisation programmée et l'évacuation sanitaire relèvent du privé.

Un Français est-il mieux protégé par la convention fiscale aux Emirats ou à Maurice ?

Les deux conventions ne produisent pas les mêmes effets et la comparaison surprend. La convention franco-mauricienne du 11 décembre 1980 ouvre, à son article 24, un crédit d'impôt forfaitaire de 25 % sur les dividendes de source mauricienne. La convention franco-émirienne du 19 juillet 1989 attribue le dividende au seul Etat de résidence du bénéficiaire, sans crédit, et comporte à son article 19, paragraphe 2, une clause qui permet à la France d'imposer certaines personnes établies aux Emirats. Aucune clause équivalente ne figure dans la convention franco-mauricienne.

Que valent les écoles françaises dans les deux destinations ?

Les deux offres sont privées et homologuées, mais elles n'ont pas la même échelle. Dubaï compte plusieurs établissements suivant le programme français, dont un homologué par l'AEFE de la petite section à la terminale, et un très large marché d'écoles internationales britanniques et américaines, régulé et noté par l'autorité scolaire de l'émirat. Maurice compte cinq établissements homologués, qui couvrent la même amplitude de niveaux dans un marché beaucoup plus étroit, avec des listes d'attente sur certaines classes et un calendrier austral.

Combien de temps de vol depuis Paris, et avec quelle régularité ?

Dubaï est à environ sept heures de Paris, avec plusieurs vols directs quotidiens toute l'année et l'un des premiers hubs mondiaux en correspondance, ce qui est un avantage structurel pour qui voyage souvent. Maurice est à environ onze heures et demie, avec une liaison directe quotidienne également tenue toute l'année, mais sans effet de plateforme : on va à Maurice, on ne passe pas par Maurice. Pour une famille dont les parents restent en Europe, l'écart de quatre heures et le coût des allers-retours pèsent réellement.

Premier échange sans engagement

Comparons Maurice et Dubaï sur votre projet familial.

Un premier échange offert, puis une note écrite qui confronte vos revenus, votre famille et votre horizon aux deux régimes de résidence. Sans engagement.

Sans engagementFeuille de route offerteRéponse sous 24 h