Maurice ou la Thaïlande pour s'installer : deux régimes de séjour, deux horizons.
Nos autres comparatifs de destination portent sur le montage d'une société, comme Maurice ou Hong Kong ; celui-ci ne parle que de l'installation d'une personne et d'une famille. La Thaïlande et Maurice attirent le même lecteur avec des arguments proches, un climat tropical, un coût de la vie modéré et une fiscalité présentée comme légère. Elles divergent sur trois points qui décident réellement d'un projet familial : un étranger ne peut pas y détenir de terrain en Thaïlande, l'imposition des revenus étrangers rapatriés y a changé de règle au 1er janvier 2024, et aucune de ses voies de séjour ne conduit en pratique à un établissement définitif. Voici les sept critères d'une installation, sources nationales et dates relevées au 17 août 2026.
Les sept critères d'une installation, en un tableau.
Maurice et la Thaïlande partagent une image : le tropique, la mer, un coût de la vie inférieur à celui de la France et une administration réputée accueillante pour l'étranger qui apporte des devises. Sous cette image, les deux régimes juridiques ne poursuivent pas le même but. Maurice a construit un dispositif de résidence destiné à faire venir des personnes et à les garder, avec un permis long et une résidence permanente au bout. La Thaïlande a construit une succession de visas destinés à faire venir des personnes et à les renouveler, avec un accès à l'établissement définitif volontairement étroit. Voici la grille, développée ensuite critère par critère.
| Critère | Maurice | Thaïlande |
|---|---|---|
| Titre de séjour | occupation permit investisseur, professional ou self-employed, permis retraité dès 50 ans, résidence par investissement immobilier ; jusqu'à dix ans | visa de retraité annuel dès 50 ans ; visa de résident de long terme sur dix ans en deux périodes de cinq, géré par le bureau de l'investissement ; visa destination Thaïlande de cinq ans avec séjours de 180 jours, créé en 2024 |
| Etablissement définitif | résidence permanente organisée par la loi et demandée sur critères | résidence permanente contingentée à cent personnes par nationalité et par an, campagne annuelle courte, barème de points et entretien en thaï |
| Séjour de la famille | permis dépendant pour le conjoint, les enfants jusqu'à 24 ans et, dans certains cas, les parents | visas dérivés selon la catégorie du titre principal ; le visa destination Thaïlande prévoit une catégorie pour le conjoint et les enfants de moins de vingt ans |
| Impôt sur le revenu des personnes | barème à quatre tranches, 0, 10, 20 et 35 %, pour l'année ouverte le 1er juillet 2026 ; dividendes de source mauricienne exonérés | barème progressif jusqu'à 35 % ; résidence fiscale acquise à 180 jours dans l'année civile ; revenus de source étrangère imposés lorsqu'ils sont rapatriés, pour les revenus acquis depuis le 1er janvier 2024 |
| Succession | pas de droits de succession mauriciens | impôt successoral dû par l'héritier sur la fraction excédant 100 millions de baht, au taux de 5 % en ligne directe et de 10 % pour les autres, depuis la loi de 2015 entrée en application en 2016 |
| Logement et accès à la propriété | acquisition par un non-citoyen soumise à autorisation, sauf régimes agréés et immeubles d'au moins deux étages ; location libre jusqu'à quatre ans | propriété du sol interdite à un étranger ; appartement en pleine propriété dans la limite de 49 % de la surface vendue d'un immeuble ; à défaut, bail d'une durée maximale légale de trente ans |
| Santé | réseau public gratuit au point de délivrance, privé concentré sur le plateau central ; assurance non obligatoire ; évacuation sanitaire à contractualiser | offre hospitalière privée dense et accréditée, concentrée sur quelques villes ; assurance de fait indispensable et exigée par certains visas |
| Scolarité francophone | cinq établissements homologués par l'AEFE, du préélémentaire à la terminale, répartis sur plusieurs régions | plusieurs établissements du réseau AEFE, dont un lycée conventionné à Bangkok couvrant toute la scolarité, et des écoles homologuées sur une partie des niveaux ailleurs |
| Accès aérien depuis la France | vol direct quotidien depuis Paris, environ onze heures et demie, toute l'année | vol direct quotidien vers Bangkok, un peu plus long, toute l'année, sur un hub asiatique majeur ; second vol nécessaire vers les îles |
Un permis qui se garde, une succession de visas qui se renouvellent.
La Thaïlande n'a pas de titre de séjour unique pour l'étranger qui s'installe : elle a une collection de visas, chacun avec sa logique. Le visa de retraité, ouvert à partir de cinquante ans, repose sur un dépôt bancaire maintenu en Thaïlande ou sur un revenu mensuel minimal, et impose une couverture santé, avec un minimum de 40 000 baht en soins ambulatoires et de 400 000 baht en hospitalisation pour la catégorie qui s'obtient depuis l'étranger. Il se renouvelle chaque année et impose une déclaration d'adresse tous les quatre-vingt-dix jours. Le visa de résident de long terme, géré par le bureau de l'investissement, est plus confortable : dix ans en deux périodes de cinq, sans déclaration trimestrielle, avec une catégorie destinée aux retraités disposant d'un revenu passif annuel élevé et une catégorie destinée aux salariés travaillant à distance pour un employeur étranger. Le visa destination Thaïlande, créé en 2024, ouvre cinq ans d'entrées multiples avec des séjours de cent quatre-vingts jours prolongeables une fois, contre la justification d'une épargne disponible.
Aucun de ces titres ne conduit mécaniquement à l'établissement définitif. La résidence permanente thaïlandaise existe, mais elle est contingentée à cent personnes par nationalité et par an, la campagne n'est ouverte que quelques semaines, l'instruction repose sur un barème de points et comprend un entretien en langue thaïe. La naturalisation est plus étroite encore.
A Maurice, le titre appartient à la personne et court jusqu'à dix ans. Les seuils ont été relevés par la loi promulguée le 12 août 2026 : apport de 100 000 USD pour l'occupation permit investisseur, salaire de base mensuel de 50 000 roupies pour le professional, apport de 50 000 USD pour le self-employed. Le détail figure dans notre guide de l'occupation permit et dans notre page sur les permis après la loi d'août 2026. Le permis retraité s'ouvre dès cinquante ans contre un transfert régulier, la famille suit par le permis dépendant, et une résidence permanente existe et se demande sur critères. La loi mauricienne sur l'immigration ne fixe par ailleurs ni durée de présence minimale ni durée d'absence maximale pour conserver un titre : c'est la condition fondatrice du permis qui doit être maintenue.
Le rapatriement, et non la perception, déclenche l'impôt.
C'est la particularité thaïlandaise, et elle est mal comprise parce qu'elle a changé récemment. Est résident fiscal de Thaïlande celui qui y séjourne au moins cent quatre-vingts jours au cours d'une année civile. Historiquement, un revenu de source étrangère n'était imposé que s'il était rapatrié l'année même de sa perception, ce qui rendait l'impôt facile à éviter. Les instructions administratives publiées en 2023 par l'administration fiscale ont supprimé cette condition d'année : depuis les revenus acquis à compter du 1er janvier 2024, le rapatriement est imposable quelle que soit l'année où le revenu a été perçu, dès lors que la personne était résidente l'année de la perception.
Un texte destiné à exonérer les rapatriements effectués l'année de perception ou l'année suivante a été annoncé en 2025 et abondamment commenté. Il n'était pas publié au Journal officiel thaïlandais à la mi-2026, ce qui signifie qu'il ne produit aucun effet : un projet n'est pas du droit, et les pages qui le présentent comme applicable induisent en erreur. Le barème thaïlandais est par ailleurs progressif et monte à 35 %, soit le même plafond que le barème mauricien. Les titulaires de certaines catégories du visa de résident de long terme bénéficient d'une exonération propre sur leurs revenus de source étrangère, prévue par un décret royal de 2022 : c'est un vrai avantage, mais il est attaché au visa, pas au pays.
A Maurice, le barème compte quatre tranches et plafonne à 35 % au-delà de 12 millions de roupies de revenu imposable depuis l'année ouverte le 1er juillet 2026, comme l'expose notre guide du barème mauricien. Deux différences comptent : les dividendes versés par une société résidente de Maurice sont exonérés et n'entrent dans aucune tranche, et il n'existe pas d'imposition générale des plus-values des particuliers. Maurice connaît en outre un régime de remise, exposé dans notre guide de la remittance basis, dont la logique ressemble à l'ancienne règle thaïlandaise et qui doit être compris avant d'organiser ses flux.
Sur la succession, les deux pays divergent. Maurice n'applique pas de droits de succession. La Thaïlande impose l'héritier sur la fraction reçue qui excède cent millions de baht, au taux de 5 % en ligne directe et de 10 % pour les autres, en application de la loi de 2015 entrée en application en 2016. Dans les deux cas, il n'existe pas de convention successorale avec la France et c'est l'article 750 ter du code général des impôts qui gouverne la situation d'un héritier resté en France : voir notre guide de la succession franco-mauricienne.
Le sol, la vraie ligne de partage.
Sur le niveau des prix, les deux destinations se ressemblent davantage qu'on ne le croit : les produits importés y coûtent cher, les services à la personne et l'alimentation locale y coûtent peu, et le budget d'un expatrié dépend surtout de sa capacité à consommer local. La méthode pour construire un budget qui ne se périme pas figure dans notre guide du coût de la vie.
Sur la propriété, en revanche, la différence est structurelle. Le droit thaïlandais interdit à un étranger de détenir la propriété du sol, sauf exceptions très étroites. Ce qui reste ouvert, c'est l'appartement en pleine propriété, dans la limite d'un quota de 49 % de la surface habitable vendue d'un immeuble, calculé en surface et non en nombre de lots, si bien qu'un grand appartement consomme autant de quota que plusieurs petits. Une fois ce quota atteint, il ne reste que le bail, dont la durée maximale légale est de trente ans, prorogeable par convention mais sans garantie statutaire de renouvellement. Les projets de porter le quota à 75 % ou la durée du bail à quatre-vingt-dix-neuf ans ont été discutés à plusieurs reprises sans aboutir. Une famille qui veut une maison avec un jardin en Thaïlande n'en sera donc jamais propriétaire en son nom.
A Maurice, le principe est aussi restrictif dans son énoncé mais ses exceptions sont plus généreuses dans leur objet. Le Non-Citizens (Property Restriction) Act de 1975 soumet à autorisation toute acquisition par un non-citoyen et regarde à travers les sociétés interposées, mais les voies ouvertes, régimes agréés, appartement en immeuble d'au moins deux étages sur rez-de-chaussée et usage professionnel, permettent d'acquérir une maison en pleine propriété dans un programme agréé. Le régime complet est décrit dans notre guide de l'achat immobilier par un étranger, et le marché locatif dans celui du logement.
L'avantage thaïlandais, et sa contrepartie géographique.
Sur la santé, la Thaïlande dispose d'un atout réel : une offre hospitalière privée dense, accréditée à l'international, dotée de plateaux techniques complets, qui rend l'évacuation sanitaire beaucoup moins probable qu'à Maurice. La contrepartie est géographique : cette offre est concentrée à Bangkok et dans quelques grandes villes, et le système public n'est pas conçu pour l'étranger. L'assurance privée est donc de fait indispensable, et elle est imposée par certains visas, avec des planchers de couverture fixés par l'administration.
A Maurice, le réseau public soigne gratuitement au point de délivrance et les titulaires d'un permis y sont admis en pratique, mais le secteur privé est concentré sur le plateau central et l'évacuation vers un plateau technique étranger relève du contrat : voir nos guides de l'assurance santé de l'expatrié et des urgences médicales.
Sur la scolarité, la Thaïlande offre davantage d'établissements mais une couverture inégale. Le réseau de l'AEFE y compte plusieurs écoles, dont un lycée conventionné à Bangkok qui couvre l'ensemble de la scolarité, et des établissements homologués sur une partie seulement des niveaux à Phuket, Pattaya et Koh Samui, où le second degré est souvent relayé par l'enseignement à distance. Une famille qui veut le programme français complet est donc conduite à s'installer dans la capitale, ce qui contredit souvent le projet de vie initial. Maurice compte cinq établissements homologués, répartis sur plusieurs régions d'une île qui se traverse en une heure, et couvrant la maternelle à la terminale : voir notre guide des écoles françaises à Maurice et notre page sur le système scolaire mauricien.
Deux distances proches, deux immersions différentes.
Les temps de vol depuis Paris sont du même ordre, environ onze heures et demie pour Maurice et un peu davantage pour Bangkok depuis la fermeture de l'espace aérien russe, avec dans les deux cas des liaisons directes quotidiennes tenues toute l'année. Deux nuances comptent. Bangkok est un hub majeur, ce qui met l'Asie du Sud-Est à portée de vol court, avantage réel pour qui voyage. Mais la Thaïlande touristique n'est pas Bangkok : vivre à Phuket, à Koh Samui ou à Chiang Mai suppose un second vol à chaque arrivée. A Maurice, on atterrit là où l'on vit, et les déplacements intérieurs se font en voiture, comme l'expose notre guide pour se déplacer à Maurice.
La langue sépare franchement les deux pays. Le thaï s'écrit dans un alphabet propre, se prononce avec des tons, et l'anglais recule dès que l'on sort des quartiers d'affaires et des zones touristiques. L'administration, la banque, le bail et l'acte notarié se traitent en thaï, avec traduction. A Maurice, le français est la langue d'usage sociale et commerciale, le créole celle du quotidien, et l'anglais celle du droit et de l'administration : un francophone y est immédiatement autonome dans la vie courante, et doit seulement rester attentif à la langue de ses documents. Pour une famille avec des adolescents, ou pour un conjoint qui ne travaille pas, cette différence pèse plus lourd que tous les barèmes.
Quand la Thaïlande est le bon choix, et quand Maurice l'est.
La Thaïlande est le meilleur choix pour plusieurs profils, et il serait malhonnête de le nier. Pour un retraité disposant d'un revenu passif élevé qui obtient le visa de résident de long terme, dont l'exonération sur les revenus de source étrangère n'a pas d'équivalent mauricien de droit commun. Pour un salarié travaillant à distance qui veut un visa long sans créer de structure locale et sans engager de capital. Pour un foyer qui privilégie l'accès à une médecine privée de très haut niveau sans avoir à organiser d'évacuation sanitaire. Pour qui veut vivre dans un pays vaste, avec des climats, des villes et des campagnes très différents, et un hub aérien vers toute l'Asie. Et pour un budget serré, la Thaïlande hors des grandes stations restant sensiblement moins chère.
Maurice devient le meilleur choix lorsque l'horizon s'allonge et que la famille compte. Parce que le titre y est délivré à la personne pour dix ans et qu'une résidence permanente existe, quand la résidence permanente thaïlandaise est contingentée à cent personnes par nationalité et par an. Parce qu'un étranger peut y acquérir une maison en pleine propriété dans un programme agréé, ce que le droit thaïlandais interdit sur le sol. Parce que le programme français complet y est accessible dans plusieurs régions et non dans la seule capitale. Parce que le français est la langue du quotidien, ce qui change la vie d'un conjoint et d'un adolescent. Et parce que les règles fiscales y sont, en ce moment, plus stables : la Thaïlande a modifié la sienne en 2023 avec effet en 2024, puis annoncé une modification inverse qui n'est toujours pas entrée en vigueur.
Le mauvais raisonnement, des deux côtés, consiste à comparer un taux marginal identique, 35 % dans les deux pays, et à en conclure que la fiscalité est équivalente. Elle ne l'est pas : à Maurice, la question est ce qui entre dans le barème, et les dividendes de source mauricienne n'y entrent pas ; en Thaïlande, la question est ce qui entre dans le pays. La marche de départ, elle, est la même : voir notre guide quitter la France pour Maurice et notre page sur la résidence fiscale.
Maurice ou la Thaïlande, vos questions.
Les revenus étrangers sont-ils imposés en Thaïlande ?
Depuis les instructions administratives de 2023, oui, dès lors qu'ils sont rapatriés. Un résident fiscal thaïlandais, c'est-à-dire une personne présente au moins 180 jours dans l'année civile, est imposable sur les revenus de source étrangère qu'il fait entrer dans le pays, quelle que soit l'année de leur perception, pour les revenus acquis à compter du 1er janvier 2024. Un projet de texte exonérant les rapatriements effectués l'année de perception ou l'année suivante a été annoncé, mais il n'était pas publié au Journal officiel thaïlandais à la mi-2026 : ce n'est pas encore du droit.
Peut-on acheter une maison en Thaïlande ?
Pas le terrain. Le droit thaïlandais interdit à un étranger de détenir la propriété du sol, sauf exceptions très étroites. Il peut en revanche acquérir un appartement en pleine propriété, dans la limite d'un quota de 49 % de la surface habitable vendue d'un immeuble, calculé en surface et non en nombre de lots ; au-delà, il ne reste que le bail, dont la durée maximale légale est de trente ans, renouvelable par convention mais sans garantie statutaire. A Maurice, l'acquisition par un non-citoyen est soumise à autorisation, avec des voies ouvertes clairement définies par la loi.
Existe-t-il une résidence permanente en Thaïlande ?
Elle existe dans les textes et reste très difficile à obtenir. La loi sur l'immigration fixe un quota annuel de cent personnes par nationalité, la campagne n'est ouverte que quelques semaines par an, l'instruction repose sur un barème de points et comporte un entretien en thaï. La naturalisation est encore plus étroite. Maurice délivre un occupation permit jusqu'à dix ans et organise une résidence permanente qui se demande sur critères, sans quota par nationalité : c'est une différence d'horizon, pas de degré.
Quels visas permettent de s'installer durablement en Thaïlande ?
Trois voies principales. Le visa de retraité, ouvert à partir de cinquante ans, repose sur un dépôt bancaire en Thaïlande ou sur un revenu mensuel minimal, et impose une couverture santé. Le visa de résident de long terme, géré par le bureau de l'investissement, court sur dix ans en deux périodes de cinq et comporte une catégorie retraité fondée sur un revenu passif annuel en dollars. Le visa destination Thaïlande, créé en 2024, autorise cinq ans d'entrées multiples avec des séjours de 180 jours, prolongeables une fois. Aucun ne se transforme automatiquement en droit de séjour définitif.
La santé est-elle plus sûre en Thaïlande ou à Maurice ?
La Thaïlande dispose d'une offre hospitalière privée dense, réputée, accréditée à l'international et concentrée à Bangkok, Chiang Mai et Phuket, ce qui limite fortement le recours à l'évacuation sanitaire. Le système public n'est pas conçu pour les étrangers et l'assurance privée est en pratique indispensable, voire exigée par le visa. A Maurice, le réseau public soigne gratuitement au point de délivrance, mais le secteur privé est concentré sur le plateau central et l'évacuation vers un plateau technique étranger doit être prévue au contrat.
L'offre scolaire française est-elle comparable ?
Elle est plus fournie en Thaïlande, mais inégalement répartie. Le réseau de l'AEFE y compte plusieurs établissements, dont un lycée conventionné à Bangkok couvrant toute la scolarité, et des écoles homologuées sur une partie seulement des niveaux à Phuket, Pattaya et Koh Samui, avec un relais par l'enseignement à distance au-delà. Une famille qui vise le programme français complet est donc conduite vers Bangkok. Maurice compte cinq établissements homologués, répartis sur plusieurs régions et couvrant la scolarité de la maternelle à la terminale.
Combien de temps de vol, et dans quelles conditions ?
Les deux destinations sont à distance comparable de Paris : environ onze heures et demie pour Maurice, un peu plus pour Bangkok depuis la fermeture de l'espace aérien russe. Les deux liaisons sont directes, quotidiennes et tenues toute l'année. La différence tient à la suite du trajet : Bangkok est un hub asiatique majeur, qui met une grande partie de l'Asie du Sud-Est à un vol court, mais les destinations balnéaires thaïlandaises supposent presque toujours un second vol. A Maurice, on atterrit là où l'on vit.
La suite, naturellement.
Maurice ou Dubaï pour s'installer
L'autre comparatif hors Union européenne, avec un impôt personnel nul mais un séjour conditionnel.
Découvrir →Le permis retraité à l'île Maurice
Les conditions réelles à partir de cinquante ans, et le sort de la pension française.
Découvrir →Maurice ou les Seychelles pour s'installer
L'autre comparatif insulaire, avec un régime de résidence beaucoup plus fermé.
Découvrir →Comparons Maurice et la Thaïlande sur votre projet réel.
Un premier échange offert, puis une note écrite qui confronte vos revenus, votre famille et votre horizon aux deux régimes de séjour. Sans engagement.
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