Maurice ou les Seychelles pour s'installer : deux îles, deux régimes de résidence.
Notre comparatif Maurice ou Seychelles pour votre société oppose une juridiction conventionnée à un registre de sociétés ; celui-ci ne parle que de l'installation d'une personne et d'une famille, et il aboutit à une conclusion différente. Les Seychelles ne taxent pas les revenus de source étrangère, n'ont ni impôt sur les plus-values ni droits de succession, et délivrent un permis de résidence qui n'exige que cinq jours de présence par période de douze mois. En contrepartie, ce permis n'ouvre aucun droit de travailler, aucun accès aux soins gratuits, et l'acquisition d'un bien y reste soumise à l'autorisation discrétionnaire d'un ministre. Voici les sept critères d'une installation familiale, sources nationales et dates relevées au 17 août 2026.
Les sept critères d'une installation, en un tableau.
Vues de France, Maurice et les Seychelles se ressemblent : deux archipels de l'océan Indien, même fuseau horaire, plages, climat tropical, fiscalité réputée douce. Vues de près, ce sont deux modèles opposés. Maurice compte environ 1,2 million d'habitants, une économie diversifiée, un réseau de services et une politique d'immigration construite pour faire venir des familles et les garder. Les Seychelles comptent environ cent mille habitants répartis sur un archipel très dispersé, une économie tournée vers le tourisme et la pêche, et une politique d'immigration qui protège strictement l'accès au travail et à la terre. Voici la grille, développée ensuite critère par critère.
| Critère | Maurice | Seychelles |
|---|---|---|
| Titre de séjour | occupation permit investisseur, professional ou self-employed, permis retraité dès 50 ans, résidence par investissement immobilier ; jusqu'à dix ans ; résidence permanente ouverte ensuite | permis de résidence pour la personne disposant de ressources propres, sans droit d'exercer une activité ; garantie bancaire exigée ; renouvelable |
| Droit de travailler | inclus dans l'occupation permit ; le permis dépendant, lui, n'ouvre aucun droit à travailler | exclu du permis de résidence ; un gainful occupation permit distinct est requis, précédé d'un certificat d'approbation du ministère chargé de l'emploi |
| Présence exigée | aucune durée minimale fixée par la loi sur l'immigration ; la condition fondatrice du permis doit être maintenue | cinq jours au moins par période de douze mois de validité du permis |
| Impôt sur le revenu des personnes | barème à quatre tranches, 0, 10, 20 et 35 %, pour l'année ouverte le 1er juillet 2026 ; dividendes de source mauricienne exonérés | système territorial : seuls les revenus de source seychelloise sont imposés ; le salarié non citoyen est imposé dès la première roupie de rémunération locale, le citoyen bénéficiant d'une tranche exonérée |
| Plus-values et succession | pas d'imposition générale des plus-values des particuliers ; pas de droits de succession mauriciens | ni impôt sur les plus-values, ni droits de succession, ni impôt sur la fortune |
| Convention fiscale avec la France | convention du 11 décembre 1980, avec crédit d'impôt forfaitaire de 25 % sur les dividendes ; aucune convention successorale | aucune convention, ni en matière d'impôt sur le revenu, ni en matière de succession |
| Logement et accès à la propriété | acquisition par un non-citoyen soumise à autorisation, sauf régimes agréés et immeubles d'au moins deux étages ; location libre jusqu'à quatre ans | acquisition et location par un non-Seychellois soumises à la sanction préalable et discrétionnaire du ministre, avec critères de valeur minimale pour un bien d'habitation |
| Santé | réseau public gratuit au point de délivrance, cliniques privées sur le plateau central ; assurance non obligatoire ; évacuation sanitaire à contractualiser | le titulaire d'un permis de résidence n'a droit ni aux soins gratuits ni aux prestations de sécurité sociale ; secteur privé limité ; évacuation sanitaire fréquente |
| Scolarité francophone | cinq établissements homologués par l'AEFE, du préélémentaire à la terminale, sur plusieurs régions, calendrier austral | un seul établissement, l'Ecole française des Seychelles à Victoria, conventionné et homologué sur toute la scolarité, calendrier de l'hémisphère nord |
| Accès aérien depuis la France | vol direct quotidien depuis Paris, environ onze heures et demie, toute l'année | desserte directe plus récente et moins dense, avec des fréquences hebdomadaires et une part importante de trajets en correspondance |
Un titre qui travaille, contre un titre qui séjourne.
C'est la différence de fond, et elle est souvent découverte trop tard. Le permis de résidence seychellois s'adresse à la personne disposant de ressources propres, y compris un retraité ou un rentier. Il suppose la justification de la situation financière, une garantie bancaire au bénéfice de l'autorité d'immigration, et il n'exige qu'une présence de cinq jours par période de douze mois. Mais le service de l'immigration précise noir sur blanc qu'il n'autorise pas son titulaire à exercer une occupation lucrative dans le pays. Celui qui veut travailler, salarié ou indépendant, doit obtenir un gainful occupation permit, dont l'instruction commence par un certificat d'approbation délivré par le ministère chargé de l'emploi, préalable au dossier d'immigration lui-même. Le titre est en outre adossé à l'employeur, ce qui pose la question du changement de poste.
A Maurice, l'occupation permit est à la fois un titre de séjour et un titre d'activité, délivré pour dix ans dans ses trois voies, dont les seuils ont été relevés par la loi promulguée le 12 août 2026 : apport de 100 000 USD pour l'investisseur, salaire de base mensuel de 50 000 roupies pour le professional, apport de 50 000 USD pour le self-employed. Le détail figure dans notre guide de l'occupation permit et dans notre page sur les permis après la loi d'août 2026. Le permis retraité s'ouvre dès cinquante ans contre un transfert régulier, la famille suit par le permis dépendant, et une résidence permanente existe et se demande. Un point mérite d'être noté par honnêteté : le permis dépendant mauricien n'ouvre pas non plus de droit à travailler, exactement comme le permis de résidence seychellois.
Territorialité contre convention.
Sur le papier, les Seychelles gagnent nettement, et il faut le dire. Le système y est territorial : l'impôt sur les émoluments frappe les rémunérations de source seychelloise et l'impôt sur les bénéfices les revenus d'activité de source seychelloise. Une pension française, un dividende européen, un loyer étranger ne sont pas imposés aux Seychelles. Il n'existe ni impôt sur les plus-values, ni droits de succession, ni impôt sur la fortune. Un point d'attention subsiste pour qui travaille sur place : le barème appliqué au salarié non citoyen ne comporte pas la tranche exonérée dont bénéficie le citoyen seychellois, si bien qu'une rémunération locale est imposée dès la première roupie.
A Maurice, un résident fiscal est en principe imposable sur son revenu mondial, avec un barème à quatre tranches qui plafonne à 35 % au-delà de 12 millions de roupies de revenu imposable depuis l'année ouverte le 1er juillet 2026, comme l'expose notre guide du barème mauricien. Trois correctifs comptent : les dividendes versés par une société résidente de Maurice sont exonérés et n'entrent dans aucune tranche, il n'existe pas d'imposition générale des plus-values des particuliers, et un régime de remise permet dans certaines conditions de n'imposer les revenus étrangers qu'à hauteur de ce qui est rapatrié, exposé dans notre guide de la remittance basis.
Le classement s'inverse dès que l'on regarde du côté français. Il n'existe aucune convention fiscale entre la France et les Seychelles, ni en matière d'impôt sur le revenu, ni en matière de succession : aucun mécanisme conventionnel n'élimine la double imposition, et aucune procédure d'assistance administrative n'organise le dialogue entre les deux administrations. Maurice dispose au contraire d'une convention avec la France depuis le 11 décembre 1980, dont l'article 24 ouvre un crédit d'impôt forfaitaire de 25 % sur les dividendes de source mauricienne : voir notre page sur la convention fiscale France-Maurice. La réserve vaut pour les deux destinations sur les successions, où l'article 750 ter du code général des impôts continue de gouverner la situation d'un héritier resté en France : voir notre guide de la succession franco-mauricienne.
Deux marchés fermés, deux degrés de fermeture.
Les Seychelles sont l'un des pays les plus chers de l'océan Indien pour un résident : la quasi-totalité des biens de consommation est importée sur un marché intérieur minuscule et fragmenté entre plusieurs îles, ce qui renchérit l'alimentation, l'équipement et les matériaux. Le marché locatif destiné aux étrangers est étroit et largement adossé à quelques développements résidentiels agréés.
Sur l'acquisition, la fermeture est plus forte qu'à Maurice. La loi seychelloise restreignant le transfert de biens immeubles interdit à un non-Seychellois d'acheter, d'acquérir un droit ou même de louer un bien sans avoir obtenu au préalable la sanction du ministre, lequel apprécie la personnalité du demandeur, la conformité du projet déclaré à la politique foncière du pays et l'intérêt des Seychelles. Après la levée du moratoire sur la vente de terrains résidentiels aux non-Seychellois, le ministère chargé des terres a publié de nouveaux critères d'instruction, dont une valeur de marché minimale exprimée en roupies seychelloises pour un bien comportant une habitation. Il s'agit d'une autorisation discrétionnaire, appréciée cas par cas, et non d'une liste d'exceptions légales.
A Maurice, le principe est également l'autorisation, posé par le Non-Citizens (Property Restriction) Act de 1975, mais les exceptions sont définies par la loi et lisibles à l'avance : programmes agréés, appartement en immeuble d'au moins deux étages sur rez-de-chaussée, usage professionnel. La location d'habitation est expressément dispensée jusqu'à quatre ans, ce qui rend la première année simple. Le régime est décrit dans notre guide de l'achat immobilier par un étranger et le marché locatif dans celui du logement. Pour bâtir un budget qui ne se périme pas, la méthode figure dans notre guide du coût de la vie.
Le critère qui écarte la plupart des familles.
Le service de l'immigration seychellois est sans ambiguïté : le titulaire d'un permis de résidence n'a droit ni aux services médicaux gratuits, ni aux prestations relevant de la législation sur la sécurité sociale. La totalité des soins passe donc par le secteur privé, dont l'offre est limitée et concentrée sur Mahé. Surtout, l'archipel est très isolé : au-delà des soins intermédiaires, l'évacuation sanitaire vers un plateau technique étranger n'est pas une hypothèse rare mais une composante ordinaire de l'organisation médicale d'un résident. Une couverture qui mentionne expressément l'évacuation et son plafond n'est donc pas un raffinement de contrat, c'est le socle.
A Maurice, la situation est différente sans être idéale. Le réseau public soigne gratuitement au point de délivrance et les titulaires d'un permis y sont admis en pratique ; cinq hôpitaux régionaux disposent d'une réanimation adossée à leur service d'urgence ; le secteur privé est réel mais concentré sur le plateau central, avec des zones de l'île mal couvertes. L'évacuation sanitaire existe aussi, mais elle est moins systématique. Le cadre à poser avant de choisir un contrat est exposé dans notre guide de l'assurance santé de l'expatrié, et l'organisation réelle des soins urgents dans notre page sur les urgences médicales.
Un établissement contre cinq.
Les Seychelles comptent un seul établissement français, l'Ecole française des Seychelles, située à Victoria sur l'île de Mahé, conventionnée avec l'AEFE et homologuée sur l'ensemble de la scolarité, de la petite section à la terminale. La qualité de l'établissement n'est pas en cause ; c'est l'absence d'alternative qui l'est. Si l'école ne convient pas au profil de l'enfant, si un niveau est complet, ou si le projet de vie vise une autre île de l'archipel, il n'existe pas de second choix homologué. Le calendrier suit par ailleurs le rythme de l'hémisphère nord, avec une rentrée en septembre, ce qui simplifie les allers-retours avec la France mais expose à un décalage climatique.
Maurice compte cinq établissements homologués par l'AEFE, répartis sur plusieurs régions d'une île qui se traverse en une heure, couvrant la maternelle à la terminale, avec un calendrier austral et une rentrée en août. Les places sont contraintes sur certains niveaux et le dossier se dépose près d'un an à l'avance : voir notre guide des écoles françaises à Maurice. Il existe en outre une alternative locale, gratuite et anglophone, décrite dans notre page sur le système scolaire mauricien, et une offre d'études supérieures que les Seychelles n'ont pas.
La question de la desserte, et celle de l'isolement.
Maurice est reliée à Paris par une liaison directe quotidienne d'environ onze heures et demie, opérée par plusieurs compagnies et tenue toute l'année. La desserte des Seychelles depuis la France est plus récente, plus intermittente et beaucoup moins dense : elle a longtemps reposé sur des vols saisonniers ou sur une correspondance au Moyen-Orient ou en Afrique de l'Est, et la liaison directe Paris-Mahé relancée en mars 2026 s'établit à quelques fréquences hebdomadaires, pour une durée d'environ dix heures. Le temps de vol est donc plus court, mais la souplesse est moindre, et un imprévu se règle moins facilement. S'y ajoute, pour qui n'habite pas Mahé, un second trajet par vol intérieur ou par ferry, ce qui n'a pas d'équivalent à Maurice, où l'on se déplace en voiture d'un bout de l'île à l'autre : voir notre guide pour se déplacer à Maurice.
Sur la langue, les deux destinations sont accueillantes pour un francophone. Les Seychelles ont trois langues officielles, le créole seychellois, l'anglais et le français, l'administration et le droit fonctionnant principalement en anglais. Maurice vit en français et en créole tout en écrivant son droit et son administration en anglais. La différence tient moins à la langue qu'à la taille : cent mille habitants contre 1,2 million, ce qui change tout en matière de services, de recrutement, de vie associative, de choix de médecins et de possibilités professionnelles pour un conjoint.
Quand les Seychelles sont le bon choix, et quand Maurice l'est.
Les Seychelles sont le meilleur choix pour un profil précis, et il existe réellement. Celui d'une personne ou d'un couple sans enfants à scolariser, disposant de revenus entièrement de source étrangère, en bonne santé, qui recherche une résidence légale exigeant très peu de présence, dans un environnement naturel exceptionnel et une fiscalité territoriale qui n'atteint pas ses revenus. Pour ce profil, l'absence d'impôt sur les revenus étrangers, l'absence de droits de succession et l'obligation de présence réduite à cinq jours par an constituent un ensemble que Maurice n'égale pas. C'est aussi le bon choix pour qui veut détenir une résidence secondaire assumée comme telle, sans y transférer sa vie.
Maurice devient le meilleur choix dès que le projet implique une famille ou une activité. Parce que l'occupation permit porte à la fois le séjour et le droit de travailler, quand le permis seychellois de résidence exclut expressément l'activité lucrative. Parce que cinq établissements homologués valent mieux qu'un seul lorsqu'on scolarise plusieurs enfants sur quinze ans. Parce qu'un résident étranger est admis dans le réseau public mauricien alors que le permis seychellois exclut noir sur blanc les soins gratuits. Parce que les exceptions mauriciennes à la restriction immobilière sont écrites dans la loi, quand la sanction seychelloise reste discrétionnaire. Parce que la convention fiscale de 1980 avec la France n'a pas d'équivalent seychellois. Et parce qu'une île de 1,2 million d'habitants offre à un conjoint, à un adolescent et à un entrepreneur des perspectives qu'un archipel de cent mille habitants ne peut pas offrir.
Le mauvais raisonnement consiste à comparer deux fiscalités et à s'arrêter là. Sur ce seul terrain, les Seychelles l'emportent souvent. Mais une fiscalité ne scolarise pas, ne soigne pas et n'emploie pas un conjoint, et c'est là que se joue la réussite ou l'échec d'une installation. La marche de départ, elle, est commune : voir notre guide quitter la France pour Maurice et notre page sur la résidence fiscale.
Maurice ou les Seychelles, vos questions.
Le permis de résidence seychellois permet-il de travailler ?
Non. Le service de l'immigration seychellois est explicite : le permis de résidence n'autorise pas son titulaire à exercer une occupation lucrative aux Seychelles. Pour travailler ou exercer une activité indépendante, il faut un gainful occupation permit distinct, qui suppose un certificat d'approbation préalable délivré par le ministère chargé de l'emploi avant même le dépôt du dossier d'immigration. A Maurice, l'occupation permit est à la fois le titre de séjour et le titre d'activité : c'est un seul dossier, pour dix ans.
Combien de temps faut-il passer aux Seychelles pour garder son permis ?
Cinq jours par période de douze mois de validité du permis, ce qui est l'une des obligations de présence les plus légères au monde. C'est un vrai avantage pour qui veut une résidence de repli sans y vivre. Mais c'est aussi le signe de ce que ce permis n'est pas : il n'organise pas une installation, il autorise une présence. A Maurice, la loi sur l'immigration ne fixe ni durée de présence minimale ni durée d'absence maximale, mais le permis tombe si la condition qui l'a fondé disparaît.
Les Seychelles imposent-elles les revenus étrangers ?
Non. Le système seychellois est territorial : l'impôt sur les émoluments frappe les rémunérations de source seychelloise, et l'impôt sur les bénéfices les revenus d'activité de source seychelloise. Un revenu de source étrangère, pension, dividende ou loyer, n'y est pas imposé, et il n'y a ni impôt sur les plus-values, ni droits de succession, ni impôt sur la fortune. A noter cependant : un salarié non citoyen est imposé dès la première roupie de rémunération locale, là où un citoyen bénéficie d'une tranche exonérée.
Peut-on acheter une maison aux Seychelles ?
Seulement avec l'autorisation du ministre. La loi restreignant le transfert de biens immeubles interdit à un non-Seychellois d'acquérir ou de louer un bien sans avoir obtenu cette sanction préalable, le ministre appréciant la personnalité du demandeur, la conformité du projet à la politique foncière du pays et l'intérêt des Seychelles. Après la levée du moratoire sur la vente de terrains résidentiels aux étrangers, le ministère chargé des terres a publié de nouveaux critères, dont une valeur de marché minimale pour un bien comportant une habitation. C'est une autorisation discrétionnaire, pas un droit.
Un résident étranger a-t-il accès aux soins publics seychellois ?
Non, et le point est écrit noir sur blanc par le service de l'immigration : le titulaire d'un permis de résidence n'a droit ni aux services médicaux gratuits, ni aux prestations relevant de la législation sur la sécurité sociale. Les soins passent donc par le secteur privé, et l'archipel étant très isolé, l'évacuation sanitaire vers un plateau technique étranger est une hypothèse courante et non exceptionnelle. Une assurance couvrant expressément l'évacuation n'est pas une option de confort, c'est le socle du dossier.
Y a-t-il une école française aux Seychelles ?
Une seule, l'Ecole française des Seychelles, à Victoria sur l'île de Mahé, conventionnée avec l'AEFE et homologuée sur l'ensemble de la scolarité. Elle suit le rythme de l'hémisphère nord, avec une rentrée en septembre. Une famille n'a donc aucune alternative homologuée si l'établissement ne convient pas, ne dispose pas de place, ou si le lieu de vie envisagé se trouve sur une autre île. Maurice compte cinq établissements homologués répartis sur plusieurs régions, avec un calendrier austral et une rentrée en août.
Existe-t-il une convention fiscale entre la France et les Seychelles ?
Non. La France et les Seychelles ne sont liées par aucune convention destinée à éviter la double imposition, ni en matière d'impôt sur le revenu, ni en matière de succession. Il n'existe donc aucun mécanisme conventionnel d'élimination de la double imposition pour un Français qui conserve des biens ou des revenus en France. Maurice dispose au contraire d'une convention avec la France depuis le 11 décembre 1980, avec un crédit d'impôt forfaitaire de 25 % sur les dividendes, mais elle ne couvre pas les successions.
La suite, naturellement.
Maurice ou Seychelles pour votre société
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