Choisir la structure de sa société à Maurice, sans se tromper de véhicule.
Choisir la structure de sa société à Maurice n'est pas un choix libre : le droit mauricien a déjà tranché une partie de la question avant que votre préférence n'entre en jeu. Qui détient le capital, où l'activité est conduite, où siège la direction effective. Ces trois faits déterminent le régime applicable, et le permis qui vous fera vivre sur l'île en détermine un quatrième. Cette page ne refait aucune fiche : elle oriente, tableau de décision à l'appui, puis renvoie vers le véhicule qui vous concerne.
La forme ne se choisit pas en premier.
La question arrive presque toujours dans le mauvais ordre. On nous demande quelle structure créer à Maurice, alors que le droit mauricien a déjà répondu à une partie de la question avant que la préférence n'entre en jeu.
Trois faits, et trois seulement, commandent le régime applicable à une société mauricienne. Qui détient le capital, citoyens mauriciens ou non-citoyens. Où l'activité est réellement conduite, à Maurice ou ailleurs. Où se prennent les décisions, c'est-à-dire où siège la direction effective. L'article 71 du Financial Services Act 2007 réserve la Global Business Licence à la société résidente dont la majorité du capital est détenue par des non-citoyens et dont l'activité est conduite principalement hors de Maurice. L'article 71A vise l'Authorised Company, qui ajoute une direction effective située hors de l'île. L'article 73A de l'Income Tax Act en tire la conséquence fiscale : une société constituée à Maurice mais dirigée d'ailleurs n'y est pas résidente.
Ce n'est donc pas un menu, c'est un tri. Quand les trois réponses désignent Maurice, il n'y a aucune licence à demander : la société domestique du Companies Act 2001 s'impose, et la vraie discussion se déplace vers la gouvernance, la banque et le permis.
Deux avertissements avant le tableau. Le premier : holding n'est pas une forme juridique mauricienne. C'est un rôle que joue une société ordinaire, le plus souvent une private limited company, et il se décide séparément de la forme. Le second : aucune structure ne répare une résidence fiscale mal posée. Une société mauricienne pilotée depuis la France reste une entreprise exploitée en France ; le sujet se traite en amont, avec notre guide sur la substance et l'établissement stable.
Sept véhicules, ce qu'ils imposent, ce qui les disqualifie.
Le tableau ci-dessous est un outil d'orientation, pas une fiche technique : chaque ligne renvoie à la page qui la traite en entier. Textes vérifiés au 16 août 2026 sur le Companies Act 2001, le Financial Services Act 2007, le Business Registration Act 2002 et l'Income Tax Act 1995 consolidé.
| Véhicule | Qui le choisit | Ce qu'il impose | Fiscalité de principe | Motif de disqualification le plus fréquent |
|---|---|---|---|---|
| Société domestique | Le dirigeant installé sur l'île, la PME locale, l'exportateur de services résident | Au moins un administrateur résident personne physique, un siège à Maurice, des comptes déposés | Résidente : 15 % sur le résultat, dividendes distribués sans retenue à la source | Capital majoritairement non-citoyen et activité conduite principalement hors de Maurice |
| GBC | Le fonds, le groupe, la structure qui a besoin du réseau conventionnel mauricien | Licence FSC, management company agréée, administrateurs résidents, comptes audités quelle que soit la taille | Résidente : 15 %, exemption partielle de 80 % sur certains revenus, sous conditions de substance | Une activité de services facturés à l'étranger : l'exemption ne la vise pas, la licence pèse pour rien |
| Authorised Company | Le non-résident dont l'activité et la direction sont entièrement ailleurs | Un registered agent agréé en permanence, un résumé financier à la FSC et une déclaration à la MRA | Non-résidente : imposée sur ses seuls revenus de source mauricienne, aucun accès aux conventions | Un associé ou un dirigeant resté résident fiscal français : la direction effective est là-bas, l'impôt aussi |
| Succursale de société étrangère | Le groupe qui veut une présence sans créer de personne morale | Enregistrement au Registrar dans le mois, deux agents autorisés, un siège local, dépôt des comptes de la maison mère | 15 % sur le résultat rattachable à Maurice, aucun prélèvement sur les remontées vers la mère | Le besoin d'isoler le risque : il n'y a pas d'écran, la maison mère répond de tout |
| Entreprise individuelle | L'indépendant qui exerce seul, sans associé ni salarié | Enregistrement au Registrar of Businesses avant le début de l'activité, un BRN, une comptabilité tenue | Barème des personnes physiques, CSG d'indépendant, pas d'impôt sur les sociétés | Le projet grandit : un associé, une embauche, un risque contractuel, et le patrimoine personnel est exposé |
| Société de personnes et limited partnership | L'association de professionnels, le véhicule d'investissement à associés multiples | Un acte, un dépôt, un gérant ; la responsabilité varie fortement selon la forme retenue | Transparente : le résultat est imposé entre les mains des associés, pas au niveau du véhicule | La croyance qu'elle allège l'impôt : elle le déplace vers les associés, elle ne le supprime pas |
| Holding | Le groupe à plusieurs actifs, l'actionnaire qui prépare une cession ou une entrée au capital | Une seconde société complète : comptes, déclarations, gouvernance, en double | 15 %, dividendes reçus de sociétés résidentes exonérés, exemption partielle possible sur les dividendes étrangers | Une seule société opérationnelle et aucun projet de cession : elle double les obligations sans rien isoler |
Chaque ligne a sa page : la société domestique, la GBC, l'Authorised Company, la succursale d'une société étrangère, l'entreprise individuelle, le partnership et le limited partnership, la holding.
Trois questions, dans cet ordre, puis une quatrième.
L'arbitrage entre société domestique, GBC et Authorised Company se joue en trois questions posées dans un ordre précis. Inverser l'ordre est la source la plus fréquente d'erreur.
- Le capital est-il majoritairement détenu par des non-citoyens ? Si la réponse est non, le global business ne vous concerne pas, quelle que soit la clientèle. Une société à majorité mauricienne reste domestique même si elle exporte tout.
- L'activité est-elle conduite principalement hors de Maurice ? C'est la question la plus mal comprise. Un consultant qui vit à Grand Baie et facture Paris conduit son activité à Maurice : le travail y est exécuté, la société y est dirigée. Il exporte, il ne délocalise pas. Rien ne le pousse vers une licence.
- Où siège la direction effective ? Si elle est hors de Maurice, l'Authorised Company devient la seule porte ouverte, et l'article 73A de l'Income Tax Act en fait une non-résidente fiscale, privée de certificat de résidence et donc de toute convention. Le comparatif complet est sur notre page GBC ou Authorised Company.
Vient alors la quatrième question, qui ne porte pas sur la société mais sur vous : de quel titre de séjour vivrez-vous à Maurice ? Le permis et la structure se déterminent ensemble, jamais l'un après l'autre, et nous y revenons plus bas.
Cinq situations, cinq réponses.
Le consultant ou le dirigeant qui s'installe seul. Réponse par défaut : une société domestique, private limited, dont il est actionnaire et administrateur résident. Elle donne accès au marché local, au réseau conventionnel via un certificat de résidence de la MRA, et n'appelle ni licence ni intermédiaire agréé. L'alternative en nom propre existe et se compare point par point dans notre fiche société ou entreprise individuelle. La GBC est ici presque toujours un contresens : elle coûte une licence et une management company pour un taux identique sur des honoraires de conseil.
La PME française qui s'implante. Le choix se joue entre trois voies, et une seule est réversible sans douleur. La filiale, société domestique détenue par la société française, isole le risque et se cède seule. La succursale évite une personne morale nouvelle mais expose la maison mère et l'oblige à déposer ses propres comptes au Registrar mauricien. La troisième voie n'est pas une structure : recruter d'abord par un employer of record, pour tester le marché avant d'immatriculer quoi que ce soit. L'arbitrage est détaillé dans succursale ou filiale et, côté paie, dans EOR ou filiale.
L'investisseur immobilier. L'acquisition d'un bien résidentiel par un non-citoyen passe par des régimes agréés, pas par la forme sociale. La question de structure ne se pose qu'ensuite, pour la détention : société mauricienne, société civile ou détention en nom propre, avec des conséquences très différentes en matière de transmission et de revente. Le titre de séjour associé est traité dans notre page résidence par investissement immobilier. Une erreur à ne pas commettre : loger une résidence de jouissance personnelle dans la société qui exploite votre activité.
Le groupe qui détient plusieurs filiales. C'est le seul cas où la question de la holding se pose vraiment, et elle se pose en même temps que celle du régime : société domestique de détention, GBC si le réseau conventionnel est utile, ou véhicule spécialisé pour un portefeuille cloisonné, protected cell company ou variable capital company. Les mécanismes patrimoniaux, trust et fondation, répondent à une autre question, celle de la transmission, et ne se substituent pas à une structure d'exploitation.
Le commerce, la restauration, l'activité locale. Société domestique, sans hésitation, avec deux points de vigilance qui n'ont rien à voir avec la forme sociale : les autorisations d'exploitation délivrées par la collectivité locale et les autorités sectorielles, et l'assujettissement à la TVA dès que le chiffre d'affaires taxable dépasse le seuil, abaissé à 3 millions de roupies depuis le 1er octobre 2025. La reprise d'un fonds existant plutôt qu'une création change tout le raisonnement : voyez racheter ou créer une entreprise à Maurice.
Ce que chaque véhicule vous impose vraiment.
La différence entre les structures ne se mesure pas au montant des formalités, mais à ce qu'elles vous obligent à tenir toute l'année. Ce tableau est le seul comparatif qui compte au moment de trancher. Quatre points s'appliquent ensuite à presque toutes : les statuts, qui ne sont pas obligatoires à Maurice, le capital, qui n'a pas de minimum légal, le registre des bénéficiaires effectifs, qui n'a rien d'anonyme, et la réservation du nom.
| Obligation | Société domestique | GBC | Authorised Company | Succursale | Nom propre |
|---|---|---|---|---|---|
| Présence locale obligatoire | Un administrateur résident, personne physique | Management company et administrateurs résidents | Registered agent agréé FSC | Deux agents autorisés | Aucune, mais un permis pour l'exploitant |
| Licence ou autorisation | Aucune | Licence FSC | Autorisation FSC | Aucune | Aucune |
| Secrétaire de société | Sauf small private company | Oui | Non | Non applicable | Non applicable |
| Audit des comptes | Au-delà de 100 millions de roupies de chiffre d'affaires | Oui, quelle que soit la taille | Non, résumé financier à la FSC | Selon le régime de la maison mère | Non |
| Dépôt annuel | Registrar et MRA | Registrar, FSC et MRA | FSC et MRA | Registrar, comptes de la maison mère compris | MRA |
| Résidence fiscale mauricienne | Oui | Oui | Non | La mère reste étrangère | Suit la personne |
Deux lectures à en tirer. La première : la société domestique est le véhicule le moins contraignant du droit mauricien, et le seul qui n'impose aucun intermédiaire agréé. La seconde : le seuil d'audit se lit sur le chiffre d'affaires du dernier exercice écoulé, et il a été porté de 50 à 100 millions de roupies le 2 août 2022. Le chiffre de 50 millions circule encore sur des sites professionnels et conduit à commander un audit qui n'est pas dû ; le détail est dans notre page audit obligatoire à l'île Maurice.
La structure et le titre de séjour se décident ensemble.
C'est le lien que les comparatifs de structures oublient systématiquement, et il est décisif pour une clientèle étrangère. Le permis dont vous vivrez conditionne la forme que vous pouvez employer, et parfois l'inverse.
- Permis investisseur. Il suppose une société mauricienne dans laquelle vous êtes à la fois actionnaire et administrateur, constituée avant le dépôt du dossier. Une activité en nom propre n'y ouvre pas droit. Voyez permis investisseur à l'île Maurice.
- Permis self-employed. Il vise le non-citoyen enregistré auprès du Registrar of Businesses pour une activité exercée exclusivement pour son propre compte, sans salarié, et réservée depuis la loi promulguée le 13 août 2026 au seul secteur des services. Il est structurellement incompatible avec une société employant du personnel. Voyez permis self-employed et l'arbitrage investisseur ou self-employed.
- Permis professional. Il suppose un contrat de travail avec un employeur établi à Maurice. La structure doit donc exister avant l'embauche : filiale, succursale enregistrée, ou passage par un tiers employeur.
- Résidence obtenue par acquisition immobilière. Sur ses pages consacrées aux régimes ouverts aux étrangers, l'Economic Development Board indique que le titulaire est dispensé d'occupation permit pour investir et travailler à Maurice. C'est plus favorable que ce qu'on lit ailleurs, et cela change l'ordre des opérations.
Le corollaire pratique : si vous créez la société sans savoir sur quel permis vous vivrez, vous prenez le risque de devoir la refaire. Et si vous obtenez le permis d'abord, vous devrez parfois le changer pour faire évoluer l'activité.
Les trois erreurs de structuration les plus coûteuses.
La première : prendre un véhicule international quand on vient vivre à Maurice. C'est de loin la plus fréquente, et elle est vendue. Un entrepreneur qui s'installe sur l'île se voit proposer une GBC, parfois une Authorised Company, au motif que sa clientèle est européenne. Résultat : une licence, une management company, un audit sans seuil, et pas un point de taux gagné, puisque l'exemption partielle de 80 % ne vise pas les prestations de services. Pire pour l'Authorised Company, dont l'existence même suppose une direction effective hors de Maurice : elle est incompatible avec le projet de celui qui vient précisément diriger depuis l'île, et elle n'ouvre aucune convention.
La deuxième : bâtir la structure avant de traiter sa propre résidence fiscale. Une société mauricienne dirigée depuis la France reste une entreprise exploitée en France au sens de l'article 209, I du code général des impôts. La forme choisie n'y change rien, et l'Authorised Company aggrave le cas en se privant de tout bouclier conventionnel. Le bon ordre est inverse : on règle d'abord le départ et la résidence fiscale, on structure ensuite. Créer avant d'être parti est possible, sous conditions : c'est le sujet de notre guide créer une société à Maurice sans y résider.
La troisième : empiler des étages qui ne servent à rien. Une holding au-dessus d'une seule société d'exploitation, un trust au-dessus de la holding, parfois une structure étrangère par-dessus. Chaque étage ajoute des comptes, des déclarations et une gouvernance, et Maurice ne connaît pas la consolidation fiscale : les pertes d'un niveau ne s'imputent pas sur les bénéfices d'un autre, sauf dans le cas très encadré de la reprise ou de la fusion d'entreprises industrielles, subordonné à des conditions de sauvegarde de l'emploi. L'empilement ne devient utile qu'à partir du moment où il y a plusieurs actifs à isoler ou une opération à préparer, ce que nous détaillons dans holding ou société opérationnelle.
Ce que nous regardons avant de vous répondre.
Certaines activités ont enfin leurs propres contraintes, qui priment sur le raisonnement général : le consultant indépendant, le commerce en ligne, le négoce international, les actifs numériques, l'immobilier et l'édition de logiciel ont chacun leur page.
Nous ne partons jamais de la structure. Nous partons de six faits : la nationalité et la résidence fiscale des associés, le lieu où le travail sera réellement exécuté, le lieu où les décisions seront prises, la nature de la clientèle, l'existence ou non d'associés et de salariés, et l'horizon de sortie, car fermer une société se prépare aussi mal après coup que se redomicilier. Ces six réponses désignent en général une seule forme, et écartent les autres pour des motifs qui s'écrivent.
Vient ensuite le second regard, celui du pays que vous quittez. Une structure mauricienne irréprochable peut être remise en cause en France si la direction y est restée ou si l'entité est purement passive. C'est pourquoi nous instruisons toujours le dossier des deux côtés, mauricien et français, avant de recommander quoi que ce soit. Les régimes sectoriels, Freeport ou fonds d'investissement, s'examinent en dernier, une fois le socle posé.
Si vous hésitez encore entre deux véhicules, c'est exactement la matière du premier échange. Parlez-nous de votre projet : la conversation est offerte, et vous repartez avec une note écrite avant tout engagement.
Choisir sa structure à Maurice, vos questions.
Quelle est la meilleure structure pour créer une société à Maurice ?
Pour la grande majorité des projets francophones, c'est la société domestique du Companies Act 2001, une private limited company sans licence particulière. Elle convient dès que l'activité est conduite à Maurice ou depuis Maurice, ce qui est le cas du dirigeant qui s'installe sur l'île, même s'il facture des clients européens. La GBC et l'Authorised Company ne concernent que les structures majoritairement détenues par des non-citoyens et tournées principalement vers l'étranger. Les vendre par défaut à un entrepreneur qui vient vivre à Maurice est une erreur de véhicule, pas une option premium.
Faut-il une GBC pour facturer des clients étrangers depuis Maurice ?
Non, et c'est la confusion la plus répandue. Une société domestique peut facturer le monde entier : l'exportation de services relève chez elle du taux zéro de TVA et son bénéfice est imposé à 15 %, exactement comme celui d'une GBC de services. La licence Global Business ne s'impose que si l'activité est conduite principalement hors de Maurice avec un capital majoritairement non-citoyen. Prendre une GBC pour un cabinet de conseil installé à Grand Baie ajoute une licence, une management company et un audit sans rien changer au taux.
Succursale ou filiale pour implanter une société française à Maurice ?
La succursale n'est pas une personne morale distincte : la maison mère répond des engagements pris à Maurice, et le Companies Act 2001 impose de déposer au Registrar les comptes de la société étrangère elle-même. La filiale isole le risque, garde ses comptes pour elle et se cède par ses parts le jour venu. La succursale se justifie surtout pour une présence courte, un chantier ou un bureau de représentation. Dès qu'il y a du personnel, un bail et une clientèle locale, la filiale l'emporte presque toujours.
Un étranger peut-il exercer en nom propre à l'île Maurice ?
Pas sans le permis adéquat. L'enregistrement d'une activité en nom propre auprès du Registrar of Businesses est ouvert, mais l'exercice par un non-citoyen suppose un titre de séjour qui l'autorise. La voie prévue est le permis self-employed, réservé à une activité en nom propre exercée exclusivement pour son compte, sans salarié, et désormais limitée au secteur des services. Un projet qui suppose un associé, une embauche ou du négoce sort de ce cadre : il relève d'une société mauricienne et du permis investisseur.
Une holding mauricienne est-elle utile pour une seule société ?
Rarement. Une holding est une seconde société complète : ses propres comptes, ses propres déclarations, sa propre gouvernance. Maurice ne connaît pas la consolidation fiscale : les pertes de la holding ne s'imputent pas sur les bénéfices de la fille, sauf le cas très encadré de la reprise ou de la fusion d'entreprises industrielles. La séparation se justifie quand il y a plusieurs actifs à isoler, une cession à préparer ou des investisseurs à faire entrer. Pas quand il y a une société et un actionnaire.
Peut-on changer de structure après la création ?
Oui, mais toujours plus cher qu'un choix bien posé au départ. Passer d'une société domestique à une GBC suppose une demande de licence, une management company et des administrateurs résidents ; l'inverse suppose de rendre la licence. Transformer une activité en nom propre en société suppose de transférer le fonds, de renégocier les contrats et les comptes bancaires, et souvent de revoir le permis. Le seul moment où la structure ne coûte rien à choisir, c'est avant l'immatriculation.
La suite, naturellement.
La société domestique à l'île Maurice
La structure de droit commun, celle qui convient à la grande majorité des projets.
Découvrir →La GBC à l'île Maurice
Le véhicule sous licence FSC, sa substance réelle et ses conditions.
Découvrir →La holding à l'île Maurice
Détenir plutôt qu'exploiter : ce que la structure de tête apporte vraiment.
Découvrir →Une structure choisie sur vos faits, pas sur un catalogue.
Premier échange offert, suivi d'une note écrite sur votre situation, des deux côtés, mauricien et français. Nous répondons sous 24 heures ouvrées.
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